Bilan Manganime 2017: une année de rattrapage

Vous l’attendiez tous ou pas, mais le voici tout de même: mon bilan de l’année 2017 est là, totalisant donc mes visionnages et mes lectures, ainsi que les jeux vidéos que je suis parvenu à faire. Comme indiqué dans le bilan 2016, j’ai décidé d’y aller plus « mollo » cette année: je n’ai, à certaines périodes, pas hésité à totalement décrocher de ma passion, pour mieux y revenir. J’ai aussi essayé de rendre le bilan encore plus agréable à lire, en réunissant les catégories d’une même oeuvre (les oav, ONA, film… ne sont plus séparés comme avant). J’ajouterai en plus cette année mon profil actuel sur My Anime List. Bonne lecture !

Japanimation

 

3-gatsu no Lion ( Shaft; 2016; 22/22 épisodes)

On nous parle ici de Shogi et de relation humaine; je vous dis: combo gagnant ! A la manière d’Hikaru No Go, la mangaka a été aidée par un joueur professionnel afin que les règles obscures du shogi ne soit pas trop complexe à appréhender pour le néophyte. L’animation est de grande qualité, le doublage est bon et la bande-son simplement parfaite, s’accordant à l’ambiance du moment de façon magistrale. Foncez : seul défaut, c’est un peu mollasson.

 

Afro Samurai Pilot (Madhouse; Special; 2003)

Pilote de 3 minutes fait pour montrer l’univers de Afro Samurai.

 

All Out ! ! (Madhouse et TMS Entertainement; 25/25 épisodes; 2016).

Bon ben c’est vraiment pas la folie du tout All Out. La seule originalité : le sport dont traité, à savoir le rugby. C’est pas fou à tous les niveaux, mais disons que cela n’est pas mauvais non plus. Passez votre chemin, je ne recommande pas.

 

Berserk 2nd Season (Millepensee, GEMBA; 12/12 épisodes; 2017), Berserk: Majo no Tsuisou ( Millepensee, GEMBA; special; 2017)

Comme pour la version 2016, heureusement que le scénario est bon. la CGI ne me choque pas, mais ne rend décidément pas honneur à l’univers de Kentaro Miura. Alors même si je trouve que ça fonctionne (contrairement à beaucoup), j’espère très fort que cette technique sera aussi bien maîtrisée que dans les films de l’âge d’or… Un jour. Passable.

 

Black Clover (Xebec; Special; 2016), Black Clover (TV) (Studio Pierrot; 13/51 épisodes; 2017)

Un petit ingrédient famille venu de One Piece, de la volonté comme dans Naruto, un monde médiéal comme celui de Fairy Tale et vous obtenez Blacl Clover. Rien de neuf, rien de fou, mais l’anime fait le café. Par contre: je rejoins les fans qui s’insurgent concernant la voix de Asta, c’est simplement horrible de l’entendre.

 

Bleach (Studio Pierrot; 17/366 épisodes; 2004)

Les débuts de Bleach sont très plaisants. Après avoir terminé le manga, on m’a incité à voir l’anime dont les combats seraient splendides… Nous verrons bien. Gros point positif: la bande-son est ouf !

 

Blue Seed (Production IG, Production Reed; 3/26 épisodes; 1994)

Je commence à peine Blue Seed, mon avis se basera donc sur le pilote: c’est pêchu, j’adore le travail effectué sur les yeux des héros, très expressif. C’est encore l’histoire d’une élue amener à concrétiser un destin qui la dépasse, mais tout semble indiquer que le réalisateur sait où il va. Sympa.

 

Boku no Hero Academia 2nd Season (Bones; 25/25 épisodes; 2017), Boku no Hero Academia: Sukue! Kyuujo Kunren! ( Bones; OAV; 2017), Boku no Hero Academia: Training of the Dead (Bones; OAV; 2017)

Nouveau fer de lance du JUMP, BNHA continue de tout déchirer sur son passage. Avec une recette simple mais justement dosée, des personnages hauts en couleur et une animation parfaite, voilà le shônen nekketsu à suivre de ces dernières années.

 

Captain Tsubasa (Tsuchida Production et Studio Jack ; 1983 ; 80/128 épisodes)

L’indémodable Captain Tsubasa tient aujourd’hui difficilement la route techniquement face aux technologies actuelles. Mais le charme des aventures du Zizou nippon sur le terrain est toujours aussi vivace. A voir, essentiellement pour la nostalgie.

 

Cowboy Bebop: Ein no Natsuyasumi (Sunrise; Special; 2012)

Clip de une minute montrant un rêve du chien de l’équipage, Ein.

 

Detective Conan OVA 01: Conan vs. Kid vs. Yaiba ( TMS Entertainment; OVA; 2000), Detective Conan OVA 02: 16 Suspects (TMS Entertainment; OVA; 2002)

Tant qu’à me lancer dans les longues licences, autant reprendre les DC ! Il va falloir que je revois tous les films dont je ne conserve aucun souvenir…. donc je reprends doucement avec les OAV. Sympathiques, mais encore une fois pas renversant.

 

Dragon Ball Kai (Toeï Animaton; 30/97 épisodes; 2009), Dragon Ball Super (Toeï Animation; 121/? ? ? épisodes; 2015)

Dragon Ball Super m’épate depuis l’arc de Miraï Trunks. Tout en se bonifiant dans son animation, il en est de même pour le scénario qui nous vend du rêve: ça ne vole pas haut, mais cette battle royal inter-univers, c’est quand même quelque chose ! Dragon Ball Kaï, c’est pour me rappeler le bon vieux temps et revoir Dragon Ball enfin sans HS. Que du bon !

 

 

Dragon Quest: Dai no Daibouken Tachiagare!! Aban no Shito (Toeï Animation ; film; 1992), Dragon Quest: Dai no Daibouken Buchiyabure!! Shinsei 6 Daishougun (Toeï Animation ; film; 1992), Dragon Quest : Dai no Daibuken (Toeï Animation; 1996 ; 46/46 épisodes),

A peine 46 épisodes pour cet anime prolongé le temps de 3 films, cette adaptation était supervisée par le créateur de la série lui-même. Le scénario est de qualité et plein de rebondissements, cependant le public semble ne pas avoir répondu présent. Un grand classique du shônen JUMP à découvrir.

 

Fairy Tale (Satelight, A-1 Pictures; 2/175 épisodes; 2009)

Je compte continuer les FT plus tard, ces deux épisodes, je les ai vus avec mon frère. Je n’ai pas détesté, mais j’ai tellement d’animes à voir que bon…. j’y reviendrai plus tard. Ultra classique, mais pas déplaisant.

 

Fate/Prototype (Lerche; OAV; 2011), Fate/stay night: Unlimited Blade Works – Prologue ( Ufotable; Special; 2014), Fate/stay night: Unlimited Blade Works (Ufotable; 12/12 épisodes; 2014), Fate/stay night: Unlimited Blade Works 2nd Season (Ufotable; 2015; 13/13 épisodes), Fate/Grand Order: First Order (Lay-Duce; Special; 2016), Fate/Apocrypha (A-1 Pictures; 25/25 épisodes; 2017)

La sortie de Fate/ Apocryphia a été l’occasion pour moi de rattraper mon retard sur les précédentes adaptations de la licence FATE. En revanche, j’ai laissé de côté les spins off avec Rin en magical girl, ça ne m’attire pas du tout. Grand Order sert surtout d »introduction au jeu, mais les héros hybrides sont une bonne idée. UBW était excellent, ma route préférée à ce jour avec une qualité de tous les instants. Apocryphia par contre se perd à cause de ses trop nombreux héros, en revanche la réalisation est géniale. Je recommande.

 

Food Wars (Shaft; 6/24 épisodes;2015)

Après le Petit Chef et Yakitate JaPan, c’est au tout aussi délirant FW de faire son entrée dans le monde des animes culinaires. Encore une fois, il est question d’un génie dont les plats ne paient pas de mine mais dont le talent va subjuguer ses camarades. Malgré ses origines modestes, Soma (le héros) est inscrit dans l’académie la plus prestigieuse du pays avec un taux de diplômé inférieur à 10%. Beaucoup d’humour, de fan service, une mise en scène réussi et des personnages fun font de FW un excellent divertissement pour vos zygomatiques.

 

Gintama: Nanigoto mo Saiyo ga Kanjin nano de Tasho Senobisuru Kurai ga Choudoyoi (Sunrise; special; 2005), Gintama (Sunrise; 56/201 épisodes; 2006)

Je n’aurais jamais cru autant aimé Gintama: drôle, bourré de références et bien rythmé, il me sera difficile de ne pas faire mon fanboy ici. La galerie de personnages est aussi dense que travaillée et les histoires se suivent toutes sans déplairi. La série sait aussi traiter de sujets parfois sérieux, un must see pour les fans de japanimation.

 

Hakujaden (Toeï Animation; film; 1958)

Joli conte adaptée au cinma par la Toeï, Le serpent blanc est essentiellement d’une grande qualité esthétique pour l’époque.

 

Hikari No Megami (Shaft; special; 2014)

Publicité Nintendo.

 

Hokuto No Ken (Toeï Animation; 1984; 66/109 épisodes)

Bien que je préfère largement le support papier (pour les dessins somptueux), c’est toujours un plaisir de voir Ken s’animer et dégommer des truands à tout va. Pour les amateurs de Mad Max et les fans de baston avant tout, bien que HNK cache un scénario d’une grande richesse, derrière ses « ATATATATATA » !

 

Katanagatari (White Fox; 2010; 12/12 épisodes)

Des héros qui partent en quête de sabres à récupérer ? En soit, l’histoire n’a rien d’originale. Mais c’est son traitement qui me subjugue : les décors tout comme le chara-design sont soignés, très colorés ; les personnages ont des airs enfantins alors que les événements sont souvent tragiques et que la mort est très présente. Un équilibre constant entre poésie et noirceur, c’est ce que propose Katanagatari. Un régal, toujours plein de surprises.

 

Kaze no Na wa Amnesia (Madhouse; film; 1990)

Du jour au lendemain, tout le monde a tout oublié. Un homme parcours ce monde, à la recherche du passé de l’humanité. Passable.

 

Kimi no Na wa. (CoMix Wave Films; film; 2016)

Bof. Tout ça pour ça ? Vraiment ? Non, Your name n’est pas un chef d’oeuvre. C’est beau visuellement, mais Shinkaï a plagié certaines de ses scènes et en plus, sa romance n’est pas novatrice en soit. Mais bon, pour peu que l’on se laisse porter par l’ambiance, Your Name n’en reste pas moins une incontestable réussite.

 

Kishibe Rohan wa Ugokanai: Fugou Mura (David Production; OAV; 2017)

Quel plaisir de voir du Jojo en cette année 2017, avec en plus l’un des personnages favoris des fans: Kishibe Rohan, qui se retrouve mêlé à une affaire de Stand bien étrange. Réalisation de haute volée et haute en couleur sont au RDV de cet excellent OAV.

 

Kizumonogatari Part 1: Tekketsu (Shaft; film; 2016), Kizumonogatari Part 2: Nekketsu (Shaft; film; 2016), Kizumonogatari III: Reiketsu-hen (Shaft; film; 2017), Nekomonogatari: Kuro (Shaft; 4/4 épisodes; 2012), Koyomimonogatari (Shaft; 3/12 ONA;2016)

La licence des Monogataries est aussi intéressante qu’étrange; sa mise en scène désarçonne, mais offre un vent de fraîcheur à qui recherche dans l’actualité de la japanime de l’originalité. Une pépite dont j’ai décidé de voir toutes les adaptations, et dont je n’avais vu que Bakemonogatari jusqu’alors.

 

Last Orders (Production I.G; special; 1997)

Publicité pour de l’alcool.

 

Mahou Sensei Negima! Introduction Film (Xebec; 3/3 OAV; 2004), Mahou Sensei Negima! Shiroki Tsubasa Ala Alba ( Shaft;3/3 OAV; 2008), Mahou Sensei Negima! Mou Hitotsu no Sekai ( Shaft; 4/4 OAV, 2009), ,Mahou Sensei Negima! Mou Hitotsu no Sekai Extra: Mahou Shoujo Yue (Shaft; OAV; 2010), UQ Holder!: Mahou Sensei Negima! 2 ( J.C.Staff; 12/12 épisodes; 2017)

La sortie de la suite de Negima (UQ Holder) m’a positivement surpris et confirmé que Ken Akamatsu avait su faire prendre une direction digne des plus grands shônens à son oeuvre. J’en ai donc profité pour regarder les précédentes adaptations. C’est évidemment très bien fait, mais les premières adaptations de Negima ne couvraient déjà pas tout le manga et les OAV font des raccourcis énormes dans l’histoire. Dommage…

 

The Ancient Magus Bride (Wit Studio; 3/2 OAV; 2016), MahoYome Episode 0 (W-Toon Studio, DMM.futureworks; ONA; 2017)

Une jeune fille malmenée par sa famille découvre par hasard une bibliothèque cache dans une forêt, regorgeant de livres au contenu ésotérique… Tiré du manga du même nom, j’ai été enthousiasmé par l’ambiance poétique et magique de ce récit, mais 3 OAV, cela reste trop court !

 

Mobile Suit Gundam ZZ (Sunrise; 47/47 épisodes, 1986), Mobile Suit Gundam: Char’s Counterattack (Sunrise; film; 1988), Mobile Suit Gundam 0080: War in the Pocket (Sunrise; 6/6 OAV; 1989), Mobile Suit Gundam 0083: Stardust Memory (Sunrise; 1/13 OAV; 1991), Mobile Suit Zeta Gundam: A New Translation – Heir to the Stars (Sunrise; film; 2005), Mobile Suit Zeta Gundam: A New Translation II – Lovers (Sunrise; film; 2005), Mobile Suit Zeta Gundam: A New Translation III – Love Is the Pulse of the Stars (Sunrise; film; 2006)

Côté Gundam, je n’ai pas chômé ! Ma volonté est de tous les voir, mais le chemin s’annonce encore long. Mes visionnages ne m’ont pas déçu, même si la première partie de Gundam ZZ m’a fermement ennuyé. Le film Char contre attaque conclut parfaitement la confrontation Rey/Char, War in he pocket est un drame intimiste intense, et la trilogie des ZETA en film… est passable. Beaucoup trop de raccourcis par rapport à l’anime, des rajouts de scènes qui se voient et surtout, un final qui remanie l’original. Pourquoi pas !

 

Monster Hunter Stories: Ride On (David Production; 2016; 26/? ? ? épisodes)

J’ai laissé tomber, seul anime que j’ai drop en 2017.

 

Namakura Gatana (Studio inconnu; film; 1917)

Court métrage, qui est le plus ancien film de japanimation connu. Pour l’histoire !

 

Naruto (Studio Pierrot; 2002; 59/220 épisodes), Boruto: Naruto Next Generation (Studio Pierrot; 2017; 38/ ??? épisodes)

A la sortie de Boruto au printemps dernier, je me suis dit que ça serait aussi l’occasion de rattraper mon retard sur l’anime de Naruto (que j’ai fini en manga il y a fort longtemps). J’aime beaucoup Boruto, même si je lui reproche de prendre peu de risques avec des personnages qui finalement, ne font que ressembler à leurs parents. Quant à Naruto, c’est un anime plaisant à suivre, certains épisodes sont bourrés de Sakuga: ça fait du bien aux yeux.

 

NieA Under 7 ( Triangle Staff; 2000; 13/13 épisodes)

Un slice of life plutôt mou, ou les humains choabitent paisiblement avec les Aliens. La réalisation est correcte, la bande-son aussi et il y a quelques passages fun. Ce n’est pas renversant, passez votre chemin. Par contre: l’opening est une tuerie.

 

One Piece: Taose! Kaizoku Ganzack (Toeï Animation; OAV; 1998), One Piece: Umi no Heso no Daibouken-hen (Toeï Animation; Special; 2000), One Piece: Jango no Dance Carnival (Toeï Animation; film; 2001), One Piece: Yume no Soccer Ou! (Toeï Animation; film; 2002), One Piece: Oounabara ni Hirake! Dekkai Dekkai Chichi no Yume! (Toeï Animation; Special; 2003); One Piece: Mamore! Saigo no Dai Butai (Toeï Animation; Special; 2003), One Piece: Nenmatsu Tokubetsu Kikaku! Mugiwara no Luffy Oyabun Torimonochou (Toeï Animation; Special; 2005), Oishi-sa Hajikeru! One Piece (Toeï Animation; 2016; Special), Sono Me ga Mitsumeru Mono (Studio ? ? ?; ONA; 2017)

OP est le shônen d’aventure par excellence ! Avant d’entamer la série, j’ai décidé de regarder les histoires annexes et je me régale. L’univers de la série est si plein de possibilités, que toutes ces histoires savent se renouveler et garder l’attention du téléspectateur. Un grand cru.

 

One Punch-Man Specials (Madhouse; 6/6 Specials; 2015)

Des histoires plus ou moins anecdotiques se déroulant entre les épisodes de l’anime.

 

Paulette no Isu (Studio Inconnu; ONA; 2014)

Court métrage narrant l’amitié entre une petite fille et… une chaise magique.

 

Pokemon (OLM; 1997; 180/276 épisodes), Pokemon: Kesshoutou no Teiou Entei (OLM; film; 2000)

Madeleine de proust, Pokemon est avant tout pour moi un très bon souvenir d’enfance. Sacha part parcourir le monde afin de devenir « le meilleur dresseur Pokemon ».Il va donc se faire des amis, des rivaux, capturer des Pokemon et tenter de remporter les différentes ligues auxquels il participera.L’animation est de bonne facture, les épisodes sont auto-suffisants mais embrassent régulièrement le même schèma. Reste que la série a un fort capital sympathie.

 

Seven Deadly Sins (A-1 picture; 7/24 épisodes; 2014)

Découverte récente, SDS est pour le moment très convaincant. Malgré un plot de départ toujours aussi classique, les personnages sont si bien construits et l’univers cohérent que cela passe très bien.

 

Shingeki no Kyojin Picture Drama ( Wit Studio; 9/9 Specials; 2013), Shingeki no Kyojin Movie 1: Guren no Yumiya (Wit Studio; film; 2014), Shingeki no Kyojin Movie 2: Jiyuu no Tsubasa (Wit Studio; film; 2015), Shingeki no Kyojin Season 2 (Wit Studio; 12/12 épisodes; 2017)

Pour me remémorer la saison 1, j’ai regardé les films qui la récapitule: j’ai été étonné, mais ils sont parfaitement monté ! Quant à la saison 2, inutile de vous dire qu’elle fut mon coup de coeur de l’année avec toutes ses révélations.

 

Slam Dunk (Toeï Animation; 1993; 48/101 épisodes)

C’est mon petit frère qui m’a poussé à voir l’anime de Slam Dunk… Grand fan du manga, je comptais bien m’y mettre un jour de toute façon. Pour 1993, l’animation est de qualité, mais ce sont les bruitages qui me surprennent le plus, très fidèles à la réalité. L’histoire colle au manga d’origine et c’est très bien ainsi. Gros coup de cœur sur les openings qui sont tous excellents,je recommande cette adaptation.

 

Taiyou no Ouji: Horus no Daibouken (Toeï Animation; film; 1968)

Isao Takahata (réalisateur) et Hayao Miyazaki (animateur clé) ont officié sur ce film, c’est une raison suffisante pour le voir ! Côté histoire, il s’agit d’une quête du bien contre le mal, rien de neuf.

 

Umi ga Kikoeru (J.C.Staff et Studio Ghibli; Special; 1993)

Réalisé par de jeunes membres du studio Ghibli, Ocean Waves traite… de la jeunesse, justement, tiens ! Avec une grande justesse et un portrait de la jeunesse qui reste moderne, au niveau nippon, ce special se veut avant tout nostalgique.

Manga

 

Akatsuki no Yona (Kusanagi Mizuho; 2009; 25 tomes en cours)

L’épopée de la princesse Yona ne finit pas de me surprendre ! Bien que classique dans sa construction, des petites touche d’action, de gore et de retournement de situation viennent ponctuer le récit. La romance reste assez éparse pour ne pas dégoûter l’éventuel public masculin. Personnellement je recommande, c’est un très bon shôjo mêlant habilement fantastique et aventure.

 

Basara (Yumi Tamura; 1990; 27/27 tomes)

Excellent shôjo qui met en avant une histoire d’amour tragique, ou deux ennemis jurés s’aiment sans le savoir sous leur identité caché. Il n y a ici pas de bien ou de mal, simplement une vision du monde qui diffère.

Berserk (Kentaro Miura; 1989; 39/39 tomes lus, en cours)

La mémoire de Casca est sur le point d’être reconstitué; que va désormais penser Casca de Guts ? Dessins dantesques pour ce monument de Dark Fantasy, dont on ne se lasse pas.

 

Bleach (Tite Kubo; 2001; 74/74 tomes)

Excellent pendant les deux premiers arcs, ce shônen commence à s’essouffler au troisième et s’effondre dans le dernier. Une grosse déception, qui fourmillait de bonnes idées.

 

Captain Tsubasa: World Youth-hen (Yoichi Takahashi; 1994; 5/18 tomes)

Tsubasa revient du Brésil pour intégrer une séléction junior national japonaise à bout de forces: la qualification pour le mondial junior s’annonce rude.

 

Cat’s Eye (Tsukasa Hôjo; 1981; 18/18 tomes)

Un peu trop redondant cette histoire de voleuses à la recherche de leur papa ! Les histoires d’amour ne sont pas passionnantes, mais c’est toujours un plaisir de retrouver le dessin de Hôjo. Le final est quelque peu décevant.

 

D.Gray-Man (Katsura Hoshino; 2004; tome 25,chapitre 226)

Excellent manga au rythme de parution bien trop ralenti… une valeur sûre, que je recommande cependant. L’histoire a pris un nouvel envol depuis le départ d’Allen de la congrégation et désormais, on connaît son lien avec le comte millénaire: il y a de quoi tomber de très haut. Les dessins sont toujours de toute beauté, vivement la suite.

Ginga Patrol Jaco (Akira Toriyama; OS; 2013), Dragon Ball Super (Akira Toriyama et Toyotaro/ 2015. 4 tomes, chapitre 31 ), Dragon Ball Gaiden: Tensei shitara Yamcha Datta Ken (Dragon Garow Lee; OS; 2016)

Décidément, le manga traîne en longueur par rapport à l’anime. Trop de dialogue surcharge la version papier, condamné à ce procédé à cause de la deadline de l’anime à respecter. Le dessin reste excellent, et le support demeure une bonne alternative à l’anime. Préquel de Dragon Ball, Jaco est un patrouilleur galactique gaffeur, venu prévenir l’arrivée de Gokû sur la terre… sans réel succès. Dragon Ball Gaiden revisite le potentiel du personnage de Yamcha.

 

Grand Blue ( Inoue Kenji et Yoshioka Kimitake; 2014 10/ ? ? tomes)
Beaucoup d’humour dans ce gag manga qui ne se prend pas du tout au sérieux ! Mais quand quand on traite de la plongée, le dessinateur fait montre d’un talent incroyable. Un excellent mêlange d’absurde et de sérieux.

 

Haikyuu!! (Furudate Haruichi; OS; 2011), Haikyuu!! (Furudate Haruichi/2012/29 tomes,chapitre 273)

Après Jeanne et Serge (Attacker You en VO), il fallait bien qu’un nouveau venu redonne ses lettres de noblesse au voleyball ! Haikyuu s’impose assez rapidement comme un hit, pourtant je ne le trouve pas sans défaut. En effet il fourmille de dialogues et de détails, peut-être trop même… et le dessin a quelques imperfections, notamment lorsque l’auteur donne un trait trop rond aux têtes de ses héros. En revanche, les matchs sont excellents à suivre. Karasuno va t-il vaincre Inarizaki ?

 

Hajime No Ippo (Georges Morikawa/ 1990/ 119 tomes, chapitre 1205)
Troisième défaite pour Ippo qui est punch drunk, heureusement Takamura fait le show ! Toujours aussi épique, même si Ippo semble résolut à arrêter sa carrière de boxeur.

 

Hiatari Ryoukou! (Mitsuru Adachi; 1979; 5/5 tomes)

Adachi sympathique, mais sans aucune conclusion ! Mieux vaut donc se tourner vers ses autres oeuvres, les thèmes traités étant les mêmes.

 

Highschool of the Dead (Saitou Daisuke et Saitou Shouji; 2006; 7/7 tomes)

Une bonne histoire de zombie, dont on ne connaître jamais la fin car l’un des deux artistes est mort. Un bon divertissement.

 

Hunter x Hunter (Yoshihiro Togashi, 1998, 34 tomes en cours)

Si les dessins de HxH faiblissent parfois, son scénario a fier allure. Voyage inattendue et immersif, HxH est probablement le shônen le plus abouti de sa génération. Dommage que les pauses régulières du mangaka empêchent le manga d’avancer.

 

Kakukaku Shikajika (Higashimura Akiko; 2011; 5/5 tomes)

Autobiographie intéressante d’une mangaka pleine de regrets envers son maître, qu’elle a délaissé pour vivre sa vie et sa carrière. Un titre plein de mélancolie.

 

Kajika (Akira Toriyama; OS; 1998)

Encore une histoire courte de Toriyama ! Pas original, mais ça passe grâçe au maître.

 

Kingdom (Yasuhisa Hara/2007/48 tomes, chapitre 543)

La lutte contre Zhao est rude, difficile de dire si Xing va l’emporter !

 

Kingdom Hearts II (Shiro Amano; 10/10 tomes; 2006), Kingdom Hearts 358/2 days (Shiro Amano; 2009; 5/5 tomes)

Avec plus de gags et un dessin plus arrondis, l’adaptation en manga de KH n’en reste pas moins une réussite. Bonne revisite des jeux vidéos, c’est une façon agréable et différente de replonger dans les aventures de Sora.

 

Koe no Katachi (Oima Yoshitoki; OS; 2011), Koe no Katachi (Oima Yoshitoki; 2013 ; 7/7 tomes), Eiga Koe no Katachi Special Book (Oima Yoshitoki; OS; 2016)

A silent Voice est une belle histoire d’amour, qui a aborde le sujet du handicap dans le quotidien. Avec un trait aussi fin et un vrai talent de la mise en scène, il est difficile de ne pas succomber à l’oeuvre.

 

Lamu (Rumiko Takahashi/1978/ 34 tomes sur 34)

Avec ses histoires auto-suffisante et ses runnings gags, Lamu a de quoi vous plaire ! A cela s’ajoute une galerie de héros loufoques et un renouveau constant, qui a durablement marqué l’univers du manga.

 

Made in Abyss (Tsukushi Akihito; 2012; 7/ ? ? Tomes)

Ne vous fiez pas à son dessin mignon, MIA peut être horriblement gore. Les décors sont somptueux et la quête de l’héroïne (retrouver sa maman) est ponctuée d’atrocitées diverses et variées. Un nouveau genre dans le récit d’aventure est né !

 

Mahou Sensei Negima! Volume 0 (Ken Akamatsu; OS; 2011)

Pour les fans du manga avant tout, fait le point avec le film.

 

Naruto Gaiden: Nanadaime Hokage to Akairo no Hanatsuzuki (Masashi Kishimoto; OS; 2015), Boruto: Naruto the Movie Tokubetsu Bangai-hen – Naruto ga Hokage ni Natta Hi (Masashi Kishimoto; OS; 2015)

Dans le genre pas nécéssaire, Naruto Gaiden remporte la palme. Pas vraiment utile à l’histoire, le OS laisse l’occasion aux lecteurs de découvrir plus amplement le personnage de Sarada.

 

Natsume Yuujinchou (Midorikawa Yuki; 2003; 22 tomes/ ? ?)

Le pacte des Yokaï a un rythme proche de celui d’un Mushishi. Chaque chapitre est l’occasion de la découverte d’un « mal » causé de façon volontaire ou non pâr un yokaï. Pas de fioriture ici, les personnages sont intéressants et le dessin très beau, mais le rythme de publication est très lent.

 

One Piece (Eichiro Oda/1997/84 tomes, chapitre 890)

Big Mom est une dure à cuire, la bataille fait rage chez les chapeaux de paille ! Une valeur sûre qui continue de me surprendre agréablement, j’ai vraiment hâte de découvrir ce que nous réserve Oda pour le grand final !

 

One Punch-Man (Yûsuke Murata et ONE; 2012; 15 tomes, chapitre 84)

Saitama vient de régler le problème de l’association des montres en un coup de poing, mais ce n’est que partie remise ! Wolf vient en effet de se faire enlever… OPM n’avance pas très vite, mais c’est toujours délectable de suivre les aventures de ce super-héros flemmard !

 

Pokemon, la grande aventure : Or et Argent (histoire : Hidenori Kusaka/Dessin : Satoshi Yamamoto, 1997, 3/3 tomes)

Compilé en 3 tomes chez nous, j’ai commencé l’aventure Pokemon par nostalgie avec l’arc Rouge/bleu/jaune précédemment édité par Kurokawa. Mais cette partie se situant à Johto est résolument doté de qualité qui m’ont séduit, au-delà de ma nostalgie. On suit l’histoire depuis le point de vue de divers héros et entre la poursuite de Or et la quête d’Argent, il y a aussi le monde à sauver… Les personnages sont dotés d’un background riche et évoluent (sans jeu de mots) tout au long de la série… un excellent shônen, servi par des dessins cohérent pour la licence Pokemon.

 

Psychic Academy (Katsu Aki; 1998; 4/11 tomes)

Aï intégre la prestigieuse Psychic Academy, institut qui permets à ceux dotés d’aura de l’employer à bon escient. Combat, petite culottes et légèreté sont au rendez-vous.

 

REAL (Takehiko Inoue; 1999; 13 tomes/ ? ?)
Fresque passionnante sur le sport, remède aux déceptions, à la tristesse, à la condition. Des dessins monstrueux, des personnages hauts en couleurs et une narration jubilatoire font de REAL l’un des meilleurs manga qui existe.

 

Shigatsu wa Kimi no Uso (Arakawa Naoshi; 2011; 11/11 tomes)

Très belle histoire d’amour, ayant pour thème la musique classique. Your Lie in April ne prend pas de détour et fait évoluer ses personnages très rapidement. Les graphismes sont de toute beauté, un shônen comme il en faudrait plus.

 

Space Brothers (Shuya Koyama/2007/ 30 tomes et 307 chapitres)

On frôle le génie avec ce seinen, tout simplement ! Si le dessin est au départ pataud, le mangaka finit petit à petit par prendre ses marques. L’histoire, racontée de façon pédagogique, introduit intelligemment le lecteur dans le monde de la NASA. Le personnage de Namba Mutta est plein de surprises et de ressources toujours agréables à découvrir, bref vous l’aurez compris: je suis totalement fan. Seul reproche: le style de découpage est académique, mais colle parfaitement à l’oeuvre.

 

Ultra Maniac (Yoshizumi Wataru; 2004/5/5 tomes)
Doreamon + Magie + shôjo = Ultra Maniac. Pas mauvais. Pas bon non plus, mais fait le café !

 

Umineko no Naku Koro ni – Episode 1: Legend of the Golden Witch (Natsumi Kei et Ryukishi07; 2007; 4/4 tomes), Umineko no Naku Koro ni – Episode 2: Turn of the Golden Witch (Suzuki Jirou et Ryukishi07; 2009; 3/5 tomes)

Dans cette histoire qui fait penser à Dix petits nègres d’Agatha Christie, la famille Ushiromiya se retrouve au complet sur l’île de Rokkenjima. Le grand-père de cette richissime famille aurait amassé une fortune colossale grâce à la sorcière Béatrice… mais pas le temps de trop y penser, car tout le monde se fait assassiner de façon inexplicable ! Battler, lui, va tenter de prouver que tout ceci est l’oeuvre d’un meurtrier externe à la famille….

 

 

Vinland Saga (Makoto Yukimura; 2005; 20/ ? ? tomes)

Souvent comparé à Berserk dans la construction de ses guerres, VS narre l’histoire d’un ancien viking en quête de rédemption. Mais on découvre surtout un manga documenté, qui nous livre l’histoire vraie du peuple viking. Fascinant.

 

Wingman (Masakazu Katsura; 1983; 13/13 tomes)

Mes souvenirs d’enfant m’ont trompé, Wingman c’était vraiment pas terrible ! Oeuvre de jeunesse de Katsura, Wingman est pauvre en décor et son scénario est d’une grande redondance. Reste que tout cela s’améliore de tome en tome, sans jamais atteindre le niveau actuel de l’artiste, qui a bien progressé (et heureusement).

 

Yakusoku no Neverland (Demizu, Posuka et Shirai, Kaiu ; 2016; 6/? ? tomes)

Emma et sa bande se sont échappés avec succès de Grace Field, mais le monde extérieur reste plein de dangers… toujours aussi prenant, Neverland est assurément le gros hit du JUMP.

 

Yotsuba ! (Kiyohiko Azuma; 2006; 14 tomes et 99 chapitres)

Ce seinen n’a jamais changé sa ligne de conduite et pourtant, il sait garder la fraîcheur de ses débuts de chapitre en chapitre. Yotsuba sait toujours nous faire rire ou nous émouvoir, avec son regard pur et innocent sur le monde qui l’entoure. Difficile de ne pas succomber ! Le trait du mangaka n’est pas renversant, en revanche il fourmille de détails.

 

Jeux Vidéo

 

Illusion of time (Enix; 1993; SNES)
Plus liénaire que Terranigma, j’ai adoré le scénario et son final ! Ici, on joue surtout en 2D et on peut incarner trois entités différentes. Les énigmes sont assez simples, mais les donjons labyrinthiques.

 

Mario RPG (Squaresoft; 1996; SNES)
Mon test.

 

Soul Blazer (Enix; 1992; SNES)
Mon test.

 

Terranigma (Enix; 1995; SNES)

Très bon ARPG, avec des musiques envoûtantes et une histoire très intéressante. J’en suis presque à la fin, mais j’y joue de façon très espacée… Le gameplay est très intéressant, les déplacements sont libres, les combos et les quêtes nombreuses.

 

Je vous remercie d’avoir tenu jusqu’au bout si vous avez tout lu ! J’espère dépasser la barre des 500 completed en anime pour 2018 et celle des 300 en manga 🙂 

Et je vous souhaite une bonne année 2018, rempli de manga et de japanimation.

 

 

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