Bilan Anime/Manga/Jeux vidéo 2016: une année bien trop chargée !

 

Moi, heureux d’en finir avec ce bilan 2016.

 

Le bilan de l’année 2016 a tardé… Mais pourquoi donc ? Cette année, j’ai tenté de suivre les animes qui me plaisaient et qui sortaient à chaque saison en plus de suivre des oeuvres old school ! Globalement, que ce soit côté anime, manga ou encore jeux vidéo, je n’ai eu que peu de déceptions ; cependant je crois que je vais y aller plus mollo à l’avenir, parce que j’ai failli saturer à certain moment. Le plaisir a presque fini par laisser place au dégoût… L’année 2017 sera donc plus « cool », mais en attendant, je vous propose donc mon bilan de 2016. Au vu de la quantité, j’ai préféré regrouper les licences entre elles plutôt que de catégoriser les films tous ensemble, les mangas tous ensemble, ect… Bonne lecture !

Les visionnages en cours

 

All Out ! ! (Madhouse et  TMS Entertainement/17 épisode sur 25/2016).

Bon ben c’est vraiment pas la folie du tout All Out. La seule originalité : le sport dont traité, à savoir le rugby. C’est pas fou à tous les niveaux, mais disons que cela n’est pas mauvais non plus. Passez votre chemin, je ne recommande pas.

 

Captain Tsubasa (Tsuchida Production et Studio Jack/ 1983/32 épisodes vus sur 128)

L’indémodable Captain Tsubasa tient aujourd’hui difficilement la route techniquement face aux technologies actuelles. Mais le charme des aventures du Zizou nippon sur le terrain est toujours aussi vivace. A voir, essentiellement pour la nostalgie.

 

Dragon Quest : Dai no Daibuken (Toeï Animation/1996/ 33 épisodes vus sur 46)

A peine 46 épisodes pour cet anime prolongé le temps de 3 films, cette adaptation était supervisée par le créateur de la série lui-même. Le scénario est de qualité et plein de rebondissements,  cependant le public semble ne pas avoir répondu présent. Un grand classique du shônen JUMP à découvrir.

 

Dragon Ball Super (Toeï Animation/2015/77 épisodes sur ? ? ?)

Si les ratés au niveau de l’animation sont toujours présents, ils le sont bien moins que durant les deux premiers arcs (qui étaient folkloriques à ce niveau là). Les parties du tournoi et surtout de Miraï Trunks, ont en revanche signés un léger retour aux sources, certains ont même vu en Zanmasu le meilleur méchant de toute la saga. Tout semble aller mieux désormais pour DBS, reste à voir si l’arc actuel convaincra tout autant les fans.

 

Hokuto No Ken (Toeï Animation/1984/109 épisodes)

Bien que je préfère largement le support papier (pour les dessins somptueux), c’est toujours un plaisir de voir Ken s’animer et dégommer des truands à tout va. Pour les amateurs de Mad Max et les fans de baston avant tout, bien que HNK cache un scénario d’une grande richesse, derrière ses « ATATATATATA » !

 

Katanagatari (White Fox/2010/8 épisodes vus sur 12)

Des héros qui partent en quête de sabres à récupérer ? En soit, l’histoire  n’a rien d’originale. Mais c’est son traitement qui me subjugue : les décors tout comme le chara-design sont soignés, très colorés ; les personnages ont des airs enfantins alors que les événements sont souvent tragiques et que la mort est très présente. Un équilibre constant entre poésie et noirceur, c’est ce que propose Katangatari. Un régal, toujours plein de surprises.

 

March comes in like a lion (Shaft/2016/18 épisodes sur 22)

On nous parle ici de Shogi et de relation humaine; je vous dis: combo gagnant ! A la manière d’Hikaru No Go, la mangaka a été aidée par un joueur professionnel afin que les règles obscures du shogi ne soit pas trop complexe à appréhender pour le néophyte. L’animation est de grande qualité, le doublage est bon et la bande-son simplement  parfaite, s’accordant à l’ambiance du moment de façon magistrale. Foncez : seul défaut, c’est un peu mollasson.

 

Monster Hunter Stories: Ride On (David Production/2016/ 17 épisodes sur 48)

J’avais commencé cette série, pensant faire face à un sympathique Pokemon Like. Je ne vais pas trop m’attarder dessus car je l’ai déjà fait lors de mon précédent bilan, mais globalement ce n’est pas la folie… Les phases de 3D me piquent désormais un peu plus les yeux et rien d’épique ne vient relever le niveau… Passable.

 

Pokemon (OLM/1997/ 124 sur 276 épisodes)

Madeleine de proust, Pokemon est avant tout pour moi un très bon souvenir d’enfance. Sacha part parcourir le monde afin de devenir « le meilleur dresseur Pokemon ».Il va donc se faire des amis, des rivaux, capturer des Pokemon et tenter de remporter les différentes ligues auxquels il participera.L’animation est de bonne facture, les épisodes sont auto-suffisants mais embrassent régulièrement le même schèma. Reste que la série a un fort capital sympathie.

 

Slam Dunk (Toeï Animation/1993/ 15 épisodes vus sur 101)

C’est mon petit frère qui m’a poussé à voir l’anime de Slam Dunk… Grand fan du manga, je comptais bien m’y mettre un jour de toute façon. Pour 1993, l’animation est de qualité, mais ce sont les bruitages qui me surprennent le plus, très fidèles à la réalité. L’histoire est très fidèle au manga d’origine et c’est très bien ainsi. Gros coup de cœur sur les openings qui sont tous excellents,je recommande cette adaptation.

 

The Ancient Magus Bride (Wit Studio/2 OAV sur 3/ 2016)

Une jeune fille malmenée par sa famille découvre par hasard une bibliothèque cache dans une forêt, regorgeant de livres au contenu ésotérique… Tiré du manga du même nom, j’ai été enthousiasmé par l’ambiance poétique et magique de ce récit, mais 3 OAV, cela reste trop court !

Les visionnages terminés

 

Ajin: Demi-Human 1st season et 2nd Season (Polygon Pictures/ 13 épisodes par saison/ 2016)

L’une des bonnes surprises de 2016: rythmé, prenant, surprenant, Ajin est un croisé entre le genre fantastique et le thriller. Son antihéros est parfait, l’animation est niquel (perso la CGI ne m’a ici pas choqué du tout) et la bande-son est bonne, je n’en demande pas plus !

 

Azu Manga Daioh (J.C.Staff/2002/26 épisodes)

Adaptation animée du manga,  j’ai bien moins accroché qu’à la version papier. A mon sens, les blagues koma passent mieux à l’écrit que sur le petit écran. Reste que cela fait toujours plaisir de retrouver l’univers de Kiyohiko Azuma, mignon et très centré sur la gent féminine. Mention spéciale aux personnages hauts en couleurs, la prof en tête.

 

Berserk (OLM/1997/ 25 épisodes), Berserk 2016 (MillepenseeGEMBA/2016/12 épisodes), Berserk: The Golden Age Arc I – The Egg of the King (Studio 4°C/2012/film de 1h16), Berserk: The Golden Age Arc II – The Battle for Doldrey (Studio 4°C/ 2012/ film de 1h32), Berserk: The Golden Age Arc III – The Advent (Studio 4°C/ 2013/ film de 1h50)

J’ai tout simplement adoré la première adaptation de 1997, ainsi que la trilogie retraçant une nouvelle fois l’arc de l’âge d’or. Quitte à choisir, je ne peux que vous conseiller de vous centrer sur la trilogie cinématographique qui condense très bien cette partie du manga, tout en restant extrêmement fidèle. Contrairement à beaucoup, j’ai su apprécier Berserk 2016 malgré l’utilisation du CGI, ça ne m’a pas plus choqué que cela. Je trouve tout de même que la série aurait gagné à rester sur un support 2D, car cela n’atteint jamais la perfection des films. Un grand cru, vous ne devriez pas être déçus par ces adaptations.

 

Boku No Hero Academia (BONES/ 2016/ 13 épisodes)

Un shônen de super-héros aussi classique qu’efficace, qui a pu surfer sur le succès initié par One Punch-Man. Cependant, BNHA demeure plus académique dans son approche, même si les clins d’œil à l’univers du comics sont forts sympathiques. L’animation et la bande-son sont de très grandes qualités, une valeur sûre.

 

Brotherhood Final Fantasy 15 (A-1 Picture/2016/ 5 ONA) et Kingsglaive: Final Fantasy XV (Square Enix/2016/film)

D’un intérêt finalement assez limité à mon sens, la série revient sur les 4 héros qui composent l’équipe de Noctis, en nous dévoilant leur passé. Pas vraiment utile et vraiment dédié aux fanboy. L’ensemble demeure de très bonne facture. Concernant KG…Une tuerie visuelle pour un scénario finalement plus que classique, FF15 vaut le détour pour le superbe spectacle visuelle qu’il propose aux spectateurs. Pour le reste, il faudra se tourner vers le jeu vidéo afin de véritablement apprécier l’histoire.

 

Clannad The Motion Picture (Toeï Animation/2007/ film)

Le film est une sorte de condense des grands moments forts de l’animé (les deux saisons). Intérêt limité pour ceux ayant vu tous les épisodes ; mais peut être une bonne alternative à ceux qui ne souhaitent pas se plonger dans tous les épisodes. La réalisation et la bande-son sont très bonnes.

 

D.Gray-Man Hallow (TMS Entertainment/2016/13 épisodes)

Ce fut un plaisir de retrouver DGM cette année, même si la joie fut de courte durée en raison d’un format très court ! L’animation et la bande-son étaient là, peu de chance d’être déçu de ce côté-là… Pour plus de détails, lisez mon article sur le Journal du Japon ! https://www.journaldujapon.com/2016/11/26/d-gray-man-hallow-renaissances-de-lombre-a-la-lumiere/

 

Dimension W (OrangeStudio 3Hz/ 2016/ 12 épisodes)

En 2071, on a trouvé le moyen d’exploiter l’énergie de façon infinie. Des dérives naissent sur le marché noir et cette énergie peut-être utilisée à mauvais escient. C’est dans ce cadre qu’intervient en tant que mercenaire Kyouma Mabuchi, un ancien soldat d’élite qui déteste les nouvelles technologies. Il va pourtant devoir faire avec, de gré ou de force… et là ça devient plutôt cool. 12 épisodes bien rythmés, à l’animation splendide !

 

Dragon Ball GT (Toeï Animation/1996/64 épisodes)

Je fais parti de ceux qui ont passé un excellent moment devant Dragon Ball GT. Malgré l’animation qui s’est vu décliner en qualité, j’ai trouvé l’histoire plutôt bonne : en effet, elle permet un retour à l’enfance de Gokû, prend le parti de faire vivre des aventures et l’arc des tsufuls et des dragons est plutôt bien trouvé. Une bonne « suite », pour prolonger le plaisir.

 

Drifters (Hoods Drifters Studio/2016/ 12 épisodes)

Des guerriers Japonais de légende se retrouvent, aux portes de la mort, transportés dans un couloir dans lequel les attends une sorte de bureaucrate… qui les envoie dans une autre dimension peuplée d’êtres surnaturels. On ne sait pas trop où tout cela va nous mener, mais l’histoire si elle est bien maîtrisée, peut devenir très intéressante. Rien à redire sur l’animation et la bande-son qui sont toutes les deux très rock. L’hémoglobine et l’humour  sont habilement mélangées… sympa.

 

El-Hazard: The Wanderers (AIC/1995/23 épisodes)

Sans mentir: je ne me souviens presque pas de cet anime. Le héros fait une expérience qui tourne mal et le transporte lui et quelques compagnons (un ou deux élèves et un prof ?) dans un univers parallèle où il sera considéré comme un élu… Le tout se veut drôle mais ne l’est pas. Ça se regarde, mais cela reste franchement passable.

 

Erased (A-1 Picture/2016/12 épisodes)

Mon petit préféré de l’hiver dernier : mise en scène dantesque, réalisation de folie, enquête policière ultra bien ficelée avec du voyage dans le temps… Mais on frôle la perfection ! Sauf que la fin, sans être pourrie, est très plate. Vaut quand même largement le détour !

 

Grimgar of Fantasy and Ash + Episode spécial (A-1 picture/2016/12 épisodes + TV Special)

Autre petite perle de l’année dernière, Grimgar se déroule dans un monde où, en tout cas je le suppose, des personnes de la vie réelle ont été transférées dans un univers d’héroïc Fantasy. Sans souvenir de leur vie passé, chacun doit s’affilier à une guilde (voleur, soigneur, magiciens) et acquérir des compétences dans le but de survivre, dans un premier temps. Le petit « plus », c’était de mettre l’accent sur la vie du groupe… J’espère une saison 2.

 

Hunter x Hunter Movie: Phantom Rouge (Madhouse/2013/Film), Hunter x Hunter Movie: The Last Mission (Madhouse/2013/Film)

Les films de Hunter x Hunter bénéficient d’une animation soignée et surtout, d’une histoire qui s’avère être canon au manga comme à l’animée.Ainsi, ces derniers nous en dévoilent un peu plus respectivement sur le membre que que Hisoka a remplacé au sein de la brigade fantôme, ou encore nous apprend qu’il existe une autre natureque celle du nen, son « versant négatif ». Des films intelligents, qui ont une qualité égale à celle de la série.

 

JoJo no Kimyou na Bouken (TV) ( David Production/2012/26 épisodes), JoJo no Kimyou na Bouken: Stardust Crusaders (David Production/2014/24 épisodes), JoJo’s Bizarre Adventure: Diamond is Unbreakable (David Production/2016/39 épisodes).

J’ai enfin vu l’adaptation animée de Jojo… Si la première saison, qui recouvrait les deux premiers arcs du manga, péchaient par un clair manque de moyen ; l’adaptation est si fidèle et pleine de trouvailles que j’ai su l’apprécier au maximum. Les saisons suivantes bénéficient d’un budget plus élevé, ce qui se ressent au visionnage. Peut-être la meilleure adaptation jamais portée à l’écran pour un manga.

 

Magical Girl Raising Project (Lerche/12 épisodes/ 2016)

Ah bah c’est un flop total hein. Les persos ne sont pas intéressants. Trop peu développés. Trop de gore pour du gore. Passez votre chemin.

 

Magic Knight Rayearth (Tokyo Movie Shinsha/1994/20 épisodes), Magic Knight Rayearth II (TMS Entertainement/1995/29 épisodes), Magic Knight Rayearth OVA (TMS Entertainement/ 1997/ 3 OAV)

Bon allez, d’entrée de jeu: vous pouvez zapper les OAV ! Ils sont très bien faits, pas de souci là-dessus… Mais dans la mesure où ils sont une réinterprétation trop bâclé de la série originale, préférez clairement l’anime ou le manga. Très bonne série d’héroïc Fantasy commandée par Sega pour concurrencer Sailor Moon, elle s’avère être bien éloignée de son aîné et doté de qualités propres. Bien chouette !

 

La Maison en Petits Cubes (Oh ! Production/2008/film)

Court métrage très beau et sans dialogue, narrant la vie d’un vieillard se souvenant avec amertume et nostalgie de son passé. Rien de novateur, mais le design est original et le tout est aussi joli que poétique. Une petite perle.

 

Mayoiga (Diomedea/2016/12 épisodes)

Purge de l’année, passez votre chemin ! Pas de gore, pas de suspens, pas de pression, pas de persos charismatique, histoire inintéressante…. Au secours !

 

Miraï Shonen Conan (Nippon Animation/1978/ 26 épisodes)

Superbe série d’animation du célèbre Hayao Miyazaki que l’on ne présente plus et mon coup de cœur de l’année, cet anime est à mon sens totalement estampillé Ghibli bien qu’il date d’avant la fondation du studio. Avec des thèmes qui lui sont toujours aussi chers (Le rapport de l’homme à la nature, « l’amour » entre deux enfants), Miyazaki livre une œuvre d’une étonnante qualité pour l’époque qui mérite largement d’être vu. Exceptionnel !

 

Mobile Suit Gundam Movie 1(Sunrise/1981/film), Mobile Suit Gundam Movie 2 (Sunrise/1981/film), Mobile Suit Gundam Movie 3 (Sunrise/1982/Film), Mobile Suit Zeta Gundam (Sunrise/1985/ 50 épisodes)

Les trois premiers films de Mobil Suit Gundam condensent les moments forts de l’anime de 1979, avec des scènes supplémentaires. Mais ayant vu l’animé, je les recommande car ils sont très complets, on peut se passer du visionnage de l’anime grâce à eux. Quant à Gundam Zeta… la série m’a simplement choqué. Je trouvais les événements de la première série difficile, mais alors, la vie de Kamille de Bidan est encore pire que celle de Amuro… La réalisation est soignée pour l’époque, l’histoire est excellente et forcément, les nombreux rebondissements font tout le sel de cette géniale saga.

 

Mob Psycho 100 (BONES/2016/12 épisodes)

On prend One Punch-Man, on met des cheveux au héros et on recommence mais avec le design de ONE ! Mais n’allez pas croire que MOB est un pur copié/collé de OPM… Si les deux œuvres se ressemblent, ici il sera plutôt question de paranormal dans un monde où les pouvoirs ne sont pas monnaie courante ! Mob rêve d’être un lycéen ordinaire, mais cela sera impossible bien malgré lui. Animation dantesque, histoire géniale et personnages attachants.

 

Orange (Telecom Animation Film/2016/13 épisodes)

Très déçu par cette adaptation ! Le rythme est trop lent, la musique n’a rien d’extra… Un petit travail est fait sur les couleurs et les tons, mais le chara-design est trop adulte et « casse » le physique adolescent des protagonistes. Le trame reste fidèle, mais vous l’aurez compris : je vous recommande plutôt la version papier, quitte à choisir entre les deux.

 

Phoenix Wright: Ace Attorney (A-1 Picture/2016/24 épisodes)

Ici, on a l’exemple type de l’adaptation qui voulait être trop fidèle : le fan du jeu vidéo ne sera pas trahi mais jamais surpris et c’est dommage. Aucune touche personnelle, cette adaptation du jeu vidéo reprend à la lettre les deux premiers jeux. Sympa, mais pas indispensable.

 

Poco’s Udon World (LIDENFILMS/ 12 episodes/2016)

Côté tendresse on est servi, mais côté réchauffé aussi. Si vous avez déjà lu le Journal de Mon père de Taniguchi, passez votre chemin : c’est la même, en moins bien et avec une touche de fantastique. La qualité reste cependant constante, mais voilà, c’est pas la folie.

 

Pokemon: Pikachu no Natsuyasumi (OLM/1998/Film), Pokemon: Mewtwo no Gyakushuu (OLM/1998/Film), Pokemon: Maboroshi no Pokemon Lugia Bakutan (OLM/1999/Film)

Les films de la licence Pokemon sont d’excellent prolongement de la série animée. Ils ont l’avantage de mettre en avant les Pokemon légendaires,tout en étant doté d’une animation bien plus poussée. De plus, les histoires sont souvent intéressantes et plus recherché que dans les épisodes classiques.Un très bon point !

 

ReLife (TMS Entertainement/2016/ 13 épisodes)

Je n’ai rien à redire côté réalisation et l’idée de revivre sa vie de lycéen via une pilule apporte un petit vent de fraîcheur au genre « school life », l’approche de l’adulte étant différente de celle d’un adolescent… mais il n y a pas vraiment grand-chose d’autre à se mettre sous la sent, si ce n’est un héros qui tente tant bien que mal de s’intégrer à sa classe. Sympa.

 

Sailor Moon R (Toeï Animation/1993/43 épisodes), Sailor Moon R: The Movie (Toeï Animation/1993/ film de 1h), Sailor Moon S (Toeï Animation/1994/38 épisodes), Sailor Moon S Movie: Hearts in Ice (Toeï Animation/1993/ film de 1h), Sailor Moon SuperS (Toeï Animation/1995/39 épisodes), Sailor Moon SuperS the Movie: Black Dream Hole (Toeï Animation/1995/ film de 1h), Bishoujo Senshi Sailor Moon Super S Special (Toeï Animation/1995/ 3 épisodes spéciaux), Sailor Moon Sailor Stars (Toeï Animation/1996/34 épisodes)

Ce qui m’a marqué dans la licence Sailor Moon, c’est que ce qui reste au-dessus de l’ensemble de la franchise sont les films, d’une très grande qualité. Ils apportent réellement du cachet à l’œuvre et plus de profondeur aux héros (Luna et Tuxedo en l’occurrence). Toute la série souffre d’un mécanisme scénaristique trop bien clivelé, qui se répète sans cesse : on se lasse assez vite. Bien que l’animation soit de qualité et que les héros demeurent attachants, je vous invite à voir la série mais à petites doses. Sailor Moon n’en reste pas moins une référence du genre magical girl, avec une mythologie et un bestiaire très complet, une histoire intéressante et des personnages charismatiques. Dommage que les fillers fassent autant souffrir l’ensemble.

 

Sakamoto desu ga? (Studio Deen/2016/12 épisodes)

Toujours drôle en ne se basant que sur le register de l’absurde, on suit dans cet anime les aventures d’un lycéen parfait, qui énerve professeurs et élèves par ce trop plein de qualité. Mais Sakamoto se joue délicieusement de ses ennemis, avec un humour qui fait mouche à chaque fois. Pas de bande-son mémorable, si ce n’est le thème principal ; l’animation et les personnages sont bien traités en à peine 12 épisodes. De quoi faire travailler vos zygomatiques.

 

Shelter (A1 Picture/ 1 épisode/2016)

Vous expliquer l’histoire de Shelter, cela serait vous spoiler immédiatement. Il s’agit en fait d’un clip musical de 6 minutes, fort bien réalisé. Tout est très classique, mais franchement bien amené grâce à une réalisation et une chanson réussie. Sympa.

 

Space Patrol Luluco (Trigger/ 2016/ 13 épisodes)

Si vous cherchez un truc aussi débile que loufoque, énergique et déjanté, ne cherchez pas plus loin : cet anime est pour vous ! Un gros délire qui s’assume et qui se regarde rapidement en plus, ça fait du bien pour se détendre et c’est super bien fait en plus. Cool !

 

Tales of Zestiria the X (UFOTABLE/2016/12 épisodes), Tales of Zestiria the X Prologue: The Age of Chaos ((UFOTABLE/2016/1 special)

Adaptation du jeu video du même nom de chez namco, TOZ bénéficie d’une qualité d’animation absolument bluffante. L’histoire m’a un peu perdu par moment, je la trouve en fait assez décousu car elle se permet même un épisode centré sur Tales Of Berseria ? ! En dehors de ces fantaisies, c’est un anime de qualité que je vous recommande… mais prenez vos boussoles.

 

Yuri on Ice (MAPPA/2016/ 12 épisodes)

Mon anime coup de cœur de la saison, qui démarre et finit TRES TRES bien ! Yuri est un patineur artistique qui se vautre littéralement lors d’un concours… Démoralisé, il prend du poids et retourne dans sa ville natale. Alors qu’il va skier pour se détendre, il copie  le style de son « héros », Viktor Nikiforov. Ce dont il ne se doute pas, c’est que des petits chenpans l’ont filmé et sa vidéo fait le buzz dans le monde entier, attirant l’attention de Viktor Nikiforov lui-même, qui propose de l’entraîner !

La bande-son est sublime, l’animation suit très bien et l’univers du patinage artistique est l’occasion d’une très belle rencontre avec la japanimation. Ultra arrocheur !

 

Fune Wo Amu (Zexcs/2016/11 épisodes)

Si l’ensemble est très mou, Fune Wo Amu a le mérite de nous introduire dans le monde de l’édition des dictionnaires. Ce n’est jamais passionnant, mais toujours intéressant et bien construit. Les persos sont clichés, mais l’aspect pédagogique plaira sûrement.

 

Landlock (Studio Inconnu/1996/2 OAV)

Heu… Là je suis un peu gêné car je ne conserve aucun souvenir de Landlock… Next 😀

 

One Punch-Man : Road to Hero (Madhouse/ 2015/ 1 OAV)

Un épisode où l’on découvre d’où vient le costume de Saitama… Aussi efficace que la série, mais sans réelle utilité.

Les lectures en cours                

 

Akatsuki no Yona (Kusanagi Mizuho/2009/24 tomes en cours)

L’épopée de la princesse Yona ne finit pas de me surprendre ! Bien que classique dans sa construction, des petites touche d’action, de gore et de retournement de situation viennent ponctuer le récit. La romance reste assez éparse pour ne pas dégoûter l’éventuel public masculin. Personnellement je recommande, c’est un très bon shôjo mêlant habilement fantastique et aventure.

 

Berserk  (Kentaro Miura/1989/20 tomes sur 38 lus, en cours)

Guts est toujours en croisade face aux fanatiques de l’église, qui lui donnent du fil à retordre. Le personnage du « renard » prend du relief dans un duel aussi fourbe que passionnant… j’ai hâte de lire la suite, même si je mets énormément de temps…

 

Bleach (Tite Kubo/2001/238 chapitres sur 705)

C’est une lecture assez désagréable pour moi. Bleach, c’est un grand n’importe quoi qui peut plaire ou déplaire. Le style graphique est bon, mais la plupart des affrontements se résument à des planches remplis d’explosions. Le développement des personnages est plus que moyen, surtout concernant le héros… Qui n’a toujours aucun but au chapitre 238 ! Ben ça manque cruellement au récit… Que restera t’il à Ichigo quand il n’aura plus personne à sauver ? La poussière de ses attaques explosives, sûrement.

 

D.Gray-Man (Katsura Hoshino/ 2004/tome 25,chapitre 224)

Excellent manga au rythme de parution bien trop ralenti… une valeur sûre, que je recommande cependant. L’histoire a pris un nouvel envol depuis le départ d’Allen de la congrégation et désormais, on connaît son lien avec le comte millénaire: il y a de quoi tomber de très haut. Les dessins sont toujours de toute beauté, vivement la suite.

 

Dragon Ball Super (Akira Toriyama et Toyotaro/ 2015. 2 tome, chapitre 20)

Décidément, le manga traîne en longueur par rapport à l’anime. Trop de dialogue surcharge la version papier, condamné à ce procédé à cause de la deadline de l’anime à respecter. Le dessin reste excellent, et le support demeure une bonne alternative à l’anime. 

 

Dreamland (Reno Lemaire/2006/ tome 14)

L’arc de la Celestia Fest continue pour notre plus grand bonheur… C’est l’occasion de découvrir que Terrence et ses proches, amis, comme ennemis, ont eux aussi progressé. Ce volume s’achève sur un twist très intéressant, j’ai hâte de lire le prochain chapitre !

 

Haikyuu!! (Furudate Haruichi/2012/24 tomes,chapitre 64)

Après Jeanne et Serge (Attacker You en VO), il fallait bien qu’un nouveau venu redonne ses lettres de noblesse au voleyball ! Haikyuu s’impose assez rapidement comme un hit, pourtant je ne le trouve pas sans défaut. En effet il fourmille de dialogues et de détails, peut-être trop même… et le dessin a quelques imperfections, notamment lorsque l’auteur donne un trait trop rond aux têtes de ses héros.En revanche, les matchs sont excellents à suivre et on a hâte de suivre l’ascension assez réaliste de l’équipe KARASUNO. Prometteur.

 

Hajime No Ippo (Georges Morikawa/ 1990/ 115 tomes, chapitre 1169)

Ippo semble enfin de retour après sa cuisante défaite face à Gonzalez. L’ivresse des boxeurs ne pèse plus sur ses épauleset il maîtrise enfin le nouveau dévastateur dempsey roll… Vivement son prochain match ! En attendant, il retrouve Miyata en tant quespectateur, le temps d’un combat pour le titre… rien à redire sur Ippo, le manga de sport parfait: drôle, émouvant et divertissant.Quant au dessin, il faut bien sûr adhérer mais Morikawa retransmet parfaitement le mouvement et la pression de la boxe dans ses cases.

 

Kingdom (Yasuhisa Hara/2007/47 tomes, chapitre 506)

Je suis à jour sur cette série… Désormais fort de 5000 hommes, la guerre pour l’unification de la Chine est en marche pour Shin et Seï. Le point de départ sera ZHAO, qui n’ented pas se laisser conquérir ainsi. Les péripéties sont toujours aussi bonnes, le dessin ne cesse de s’améliorer et les nombreux rebondissements font toute la saveur de cet excellent manga historique. A lire absolument.

 

One Piece (Eichiro Oda/1997/84 tomes, chapitre 856)

Aujourd’hui, je peux le dire: la suite de Marineford est convaincante ! Après avoir été refroidi par l’arc de Cezar… l’arc de Doflamingo et maintenant celui de la Yonko Big Mom ont sume ravir. Le combat de Luffy et Doflamingo était sûrement l’un des meilleurs et la découverte de la famille de Sanji et de Big Mom sont excellents. Une valeure sûre qui continue deme surprendre agréablement, j’ai vraiment hâte de découvrir ce que nous réserve Oda pour le grand final !

 

One Punch-Man (Yûsuke Murata et ONE/ 2012/ 12 tomes, chapitre 71)

Le pot aux roses finit par tomber ! Saitama se voit contraint de se battre face au champion, qui se rend bien compte de l’énorme différence qui les sépare à tous les niveaux. Les monstres continuent d’attaquer la ville, de leur côté… et recrutent les héros les plus puissants, à l’occasion du tournoi. Les dessins sont aussi bons que l’histoire est délirante, OPM est l’ assurance de passer un moment de détente.

 

Yotsuba ! (Kiyohiko Azuma/ 2006/ 14 tomes et 93 chapitres)

Ce seinen n’a jamais changé sa ligne de conduite et pourtant, il sait garder la fraîcheur de ses débuts de chapitre en chapitre. Yotsuba sait toujours nous faire rire ou nous émouvoir, avec son regard pur et innocent sur le monde qui l’entoure. Difficile de ne pas succomber ! Le trait du mangaka n’est pas renversant, en revanche il fourmille de détails.

 

Space Brothers (Shuya Koyama/2007/ 17 tomes et 163 chapitres)

On frôle le génie avec ce seinen, tout simplement ! Si le dessin est au départ pataud, le mangaka finit petit à petit par prendre ses marques. L’histoire, racontée de façon pédagogique, introduit intelligemment le lecteur dans le monde de la NASA. Le personnage de Namba Mutta est plein de surprises et de ressources toujours agréables à découvrir, bref vous l’aurez compris: je suis totalement fan. Seul reproche: le style de découpage est académique, mais colle parfaitement à l’oeuvre.

 

Lamu (Rumiko Takahashi/1978/ 30 tomes sur 34)

Avec ses histoires auto-suffisante et ses runnings gags, Lamu a de quoi vous plaire ! A cela s’ajoute une galerie de héros loufoques et un renouveau constant, qui a durablement marqué l’univers du manga.

Les lectures terminées

 

 

Akumetsu (Tabata, Yoshiaki et Yugo, Yuuki au dessin/2008/18 tomes)

Ne freinant jamais son rythme effréné, un anti-héros décide dans cette uchronie où le Japon se casse la gueule financièrement, de « buter » tous ceux qu’il juge coupable de la situation actuelle : magnats de la finance, politiciens, personne n’est à l’abri de ce héros qui se suicide aux côtés de ses victimes et semble réapparaître indéfiniment. Excellent mix entre les genres du thriller, du super-héros et de la satyre sociale comme politique.

 

GT-R: Great Transporter Ryuji (Tôru Figisawa/2012/ One Shot)

Histoire centre sur le meilleur ami de Onizuka, Ryuji, qui se voit embarqué dans une aventure mettant en avant son talent de conducteur. Fort sympathique, mais clairement réservé aux fans de l’univers de GTO et de ses personnages.

 

JoJo no Kimyou na Bouken Part 7: Steel Ball Run (Hirohoko Araki/2004/24 tomes) et Jolyne, Fly High with Gucci (Hirohiko Araki/2012/One Shot)

Considéré par beaucoup comme étant la meilleure des parties de la série, SBR est l’occasion d’un sacré renouveau. Se déroulant dans un monde alternatif résultant du combat entre Emporio et Pucci, l’histoire prend cette fois-ci place à la fin du 19ème siècle, aux Etats-Unis. Johny Joestar va faire la rencontre de Gyro Zeppeli, qui maîtrise un art fascinant, qu’il soupçonne capable de lui rendre sa motricité. Entre course haletante, combat de stand encore plus imaginatifs et suspens à gogo, Araki trouve l’occasion d’affiner un peu plus son splendide dessin. Assurément un incontournable.Le One Shot de Jolyne chez Gucci reprend des personnages de différents arcs, qui doivent élucider un mytsère autour de l’héritage de Jolyne, lié à la grande marque… Franchement passable.

 

Mahou Sensei Negima! (Ken Akamatsu/2003/38 tomes)

Vous prenez Harry Potter, vous mêlangez Love Hina et vous rajouter Dragon Ball. Laissez mijoter : vous obtenez Negima, un très bon shônen d’action qui n’a rien envier à ses contemporains. Très sympa à suivre.

 


Zone  et Continue(Katsura Hoshino/2003/One-Shot)/ Bleach (Tite Kubo/2000/One-Shot)/ Hunter x Hunter: Kurapika Recollections (Yoshihiro Togashi/2012/ One-Shot)/Hisoka One-Shot (Sui Ishida/ Date: ? ? ?/One shot)

Zone et Continue sont des réminiscence de DGM: Zone est le pilote qui a donné naissance à DGM, tandis que Continue se situe dans un univers similaire, mais dont Jean serait le héros. Sympa. Le OS de Bleach est très classique, pas grand-chose à dire dessus…. En revanche, les deux OS de HxH sont bien cool : celui de Togashi relate le passe de Kurapika et donc les origines de sa vengeance ; enfin, celui de Sui Ishida propose sa version du passé de Hisoka avec l’accord de l’auteur principal. Très cool.

 

Blue Heaven ( Tsutomu Takahashi/3 tomes/2002)

Thriller se déroulant sur un bateau, l’intérêt de ce manga demeure assez limité. C’est bon, mais les personnages sont peu développés. Le point fort, c’est le rythme effréné.Pourquoi pas, mais la lecture reste oubliable même avec le style assez unique du mangaka.

 

Leviathan (Eijo Otasuka et Kinutani Yu/ 1999/12 tomes)

Comment vous dire… ? C’est le Dr. Strange du manga, mais en encore plus BIZARRE ! Je pensais avoir lu le truc le plus chelou du monde avec Ichi The Killer, mais en fait, je me suis rendu compte que y avait pire. Le héros a plusieurs entités en lui, son corps est consituté de membres de personnes différentes… et c’est un shaman. Je ne me souviens même plus de l’histoire, bref méga chelou !

 

Mushishi (Urushibara Yûki/2000/ 10 tomes)

Probablement l’un des meilleurs manga de tous les temps… Ginko est un chasseur de Mushi : des insectes qui affectent involontairement la tranquillité de la vie des hommes. Ses voyages sont l’occasion de découvrir des peuples aux diverses croyances, mais aussi d’en apprendre plus sur lui et la variété des Mushis, qui sont en fait une sorte de prolongement de la nature. Le dessin est fin, les histoires passionnantes et Ginko est terriblement charismatique. Un ttitre culte.

 

Orange (Takano Ichigo/ 2012/ 5 tomes)

Encore une énième histoire qui mêle futur et passé ensemble… dénué des clichés habituels avec trop de love de partout, Orange a le mérite d’aller droit au but, à défaut d’être le vrai hit que tout le monde prétend. Un bon moment de lecture, sans plus pour autant.

 

Kiseijuu (Iwaaki Itoshi 1989/10 tomes)

Si le dessin est au départ quelque peu figé, le propos intelligent de Parasite en VF, lui sauve la vie. Des envahisseurs s’emparent du corps des hommes, mais le héros de cette histoire parvient à sceller son hôte avant que ce dernier ne mange son cerveau, rendant la cohabitation des deux êtres inévitables. Migi et Shinishi vont bien vite se rendre compte qu’ils sont semblables, mais qu’en est-il de ses congénères ? Entre question humaniste et philosophique, le dessin de Parasyte s’améliore, offrant un excellent cocktail entre action et émotion. Un must.

 

Phénix (Osamu Tezuka/1967/16 tomes)

Il est de toutes les époques, convoité pour ses pouvoirs ou vénéré comme un dieu : le Phoenix, un être surnaturel, qui veille sur toutes les formes de vie et leurs évolutions à travers les âges. Un poème sur l’homme et ce qu’il de meilleur et de plus mauvais en lui ; assurément le meilleur de Tezuka.

 

Lone Wolf And Club (Koike Kazuo et Goseki Kojima/1970/28 tomes)

Dans cette sempiternelle quête de la vengeance et de l’honneur, il y a une inégalable beauté que ne saurait gâcher la répétitivité inhérente à ce genre de récit. Ce sont surtout les derniers tomes, ultra poignants et pendant lesquels on découvre toute l’humanité des protagonistes, que la réserve et l’abnégation des premiers tomes peut prendre tout son sens. Le dessin est, pour ne rien gâcher, splendide.

 

Vagabond (Takehiko Inoue/1999/37 tomes)

Petit lien vers mon article: https://otakritik.wordpress.com/2016/08/19/vagabond-un-voyage-sans-fin-vers-un-sommet-illusoire/

 

Variante (Sugimoto Iqura/2004/4 tomes)

Aiko se réveille après le massacre de sa famille dans un hôpital particulier… avec un bras mutant, qui, elle le suppose, est à l’origine de toute sa famille. S’ensuivra une enquête afin de découvrir toute la vérité… Pas ennuyeux, mais pas attrayant non plus, une lecture passable dont le dessin reste agréable.

 

XxX Holic (CLAMP/2003/19 tomes)

Un incontournable des CLAMP qui ne cessent de me surprendre agréaglement… Directement en lien avec TRC, on suit le jeune Wataru qui va devoir servir la sorcière des dimensions afin de la rembourser, cette dernière le débarassant d’une mélédiction bien embarassante. On découvrira surtout que le hasard n’est jamais fortuit et les différents clients de Yuuko en dévoilent toujours plus sur la véritable nature de l’homme. Le dessin est toujours aussi remarquable.

 

Zetman (Masakazu Katsura/2002/20 tomes)

Le gros problème de Zetman, c’est qu’il ne fait rien de plus que la plupart des œuvres relatant le destin d’un super-héros. Plus frustrant encore, ces 20 tomes ne sont en fait que la première partie du récit… Heureusement, le dessin de Katsura remonte clairement le niveau.

Les jeux vidéo

 

 

Golden Sun (Nintendo/2001/GBA)

1ère partie du meilleur RPG sur GBA, Golden Sun propose une histoire principale bien ficelée, des quêtes annexes intéressantes et un système de combat bien pensé. De plus, la gestion des Djinn peut conférer en fonction des combinaisons des pouvoirs différents, vous faisant progresser  tout au long de l’aventure. Enfin, l’animation est une grande réussite. Foncez !

Breath of Fire ( Capcom/1993/Super Nintendo)

Rien de renversant ici, mais le travail est accompli: un RPG ultra classique, don’t le grand défaut reside hélas dans sa trop grande facilité. En revanche, le fait de pouvoir muter le héros en Dragon est assez cool.

 

Secret of Evermore ( Squaresoft/ 1995/ Super Nintendo)

Je n’ai pas du tout accroché à ce A-RPG. Le système est similaire à Secret of Mana, cependant l’univers est plus sombre et la science-fiction m’attirant moins… j’ai abandonné en cours de route.

 

J’ai envie de vous dire « ouf ». A bientôt 😀

 

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