Bilan Anime/Manga/Jeux Vidéo de Avril à Décembre 2015

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C’est un exercice qui me séduit à coup sûr : le bilan annuel, que ce soit pour ma collection ou bien comme ici pour la somme de tout ce que j’ai pu « consommer » durant les trois derniers trimestres. Pour un papa à l’emploi du temps bien chargé, je suis assez satisfait de tout ce que j’ai pu voir, lire et jouer. Je ne parle pas des séries américaines et des films, mais je pense le faire l’année prochaine. En vous souhaitant à tous une bonne lecture, je vous rappelle  les différentes parties : films d’animation, anime, manga et jeux vidéo.

Bilan film d’animation

 

Le seul film d’animation récent que j’ai vu est le dernier film Dragon Ball Z… 2015 a surtout été pour moi l’occasion de voir des longs métrages liés à des séries que j’ai vu il y a des années, ou de découvrir des petites perles comme le premier film dont je vais vous parler.

 

© by GAINAX / @Anime

© by GAINAX / @Anime

Les ailes d’Honnéamise (Gainax, 1987, 199 minutes)

A couper le souffle, l’animation de ce long métrage pourrait faire pâlir encore grand nombre de productions modernes. Un monument à voir car il est le premier du studio Gainax, bien qu’il ne soit pas dépourvu d’un certain nombre de défauts : des longueurs sont à dénoter.

 

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@ Frontier Works, Visual Art’s

Air The Movie ( Toeï Animation, 2005, 91 minutes)

Ce long métrage est en fait la version courte de l’anime, avec une fin légèrement différente… ou pas… La vérité, c’est que ce film m’a si peu marqué que je ne m’en souviens pas très bien. La série est de loin supérieure à la version cinéma, aussi je vous conseille de l’éviter. On retiendra cependant une jolie direction artistique et une bande-son correcte.

 

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© by TOEI Animation / Kaze

Dragon Ball Z : la résurrection de Freezer (Toeï Animation, 2015, 107 minutes)

Ce dernier film DBZ est une bonne surprise. Battle of Gods était peut-être un poil trop dans l’humour, là où Fuukatsu no F allie à la fois l’absurde de Dragon Ball et le sérieux de DBZ. Le retour de Freezer est bien amené, la nouvelle transformation est cool et les combats sont superbes. Le scénario est avant tout un prétexte à l’action, mais laissera à Vegeta la chance de faire face à son plus grand nemesis.

 

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© by Bones / Dybex

Escaflown, une fille sur Gaïa (Sunrise, 2000, 98 minutes)

Je m’attendais à une bête redite de la série TV, mais que nenni ! Le film d’Escaflown relate une histoire différente et se voit doté d’un Chara-design légèrement modifié. L’animation est fluide, l’histoire est bonne, mais tout s’enchaîne très vite et il est difficile de s’attacher à tous les personnages, qui demeurent vaguement développés. A réserver aux fans avant tout.

 

 

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© Yuki Urushibara / KODANSHA · MUSHI-SHI Partnership

Mushishi Zoku Shou: Suzu no Shizuku (Artland, 2015, 47 minutes)

Conclusion de la série Mushishi, qui couvre le dernier arc du manga. Ce conte fantastique se termine comme il a commencé : doucement, tranquillement. Il s’en va apaisé, satisfait d’avoir accompli sa mission. Mushishi mettait en avant la nature et ses mushis, des créatures qui cohabitent avec les hommes en leur causant parfois  du tort, sans le vouloir. L’une des meilleures séries de la dernière décennie.

 

 

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©Eiichiro Oda/Shueisha, Toei Animation ©Eiichiro Oda/ »One Piece » Production Committee

Films One Piece

 

One Piece : le film (Toeï Animation, 2000, 50 minutes)

One Piece: l’aventure de l’île de l’horloge (Toeï Animation, 2001, 55 minutes)

Le royaume de Chopper, l’étrange île des animaux (Toeï Animation, 2002, 56 minutes)

L’aventure sans issue (Toeï Animation, 2003, 95 minutes)

La malédiction de l’épée sacré (Toeï Animation, 2004, 95 minutes)

One Piece : Le baron Omatsuri et l’île secrète (Toeï Animation, 2005, 92 minutes)

One Piece : Le Mecha géant du château Karakuri (Toeï Animation, 2006, 94 minutes)

One Piece épisode l’Alabasta : Les Pirates et la princesse du désert (Toeï Animation, 2007, 90 minutes)

One Piece épisode de Chopper : Le Miracle des cerisiers en hiver (Toeï Animation, 2008, 113 minutes)

One Piece : Strong World (Toeï Animation, 2009, 113 minutes)

One Piece 3D: à la poursuite du chapeau de paille (Toeï Animation, 2011, 31 minutes)

One Piece : Z (Toeï Animation, 2012, 108 minutes)

 

Je ne vais pas vous présenter tous les films de la saga One Piece, cela serait long et fastidieux d’une part; d’autre part, ils ne sont pas tous aussi intéressants les uns que les autres (certains ne sont que de longs épisodes). Voici donc ceux que je vous conseille : La malédiction de l’épée sacrée est sympathique car il a le mérite de revenir sur le passé de Zoro, mais c’est le seul atout du film.

One Piece : le baron Omatsuri a été réalisé par Mamoru Hosoda (les enfants loups Ame et Yuki, la traversée du temps, Summer Wars). Le réalisateur apporte sa touche graphique et narrative au récit : c’est forcément un grand plaisir au visionnage, d’autant plus que les thèmes chers d’Hosoda collent parfaitement à ceux de OP.

One Piece : Strong World est le premier film à être scénarisé par Oda et à ce titre, il se classe forcément au-dessus du lot. C’est donc l’occasion de découvrir l’ancien rival de Gol. D. Roger et d’étendre l’univers déjà très étendue de l’œuvre.

One Piece : Z quant à lui est le premier film de la licence à se situer après l’arc des deux ans. L’histoire se passe donc dans le nouveau monde et est de nouveau aux commandes de Oda. Z est un ancien amiral ayant formé tout ceux de la génération actuelle et il va se retrouver face à l’équipage du chapeau de paille, ainsi qu’à la marine. C’est une nouvelle fois l’occasion d’explorer le monde de One Piece.

 

 

 

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© by SoftX / Déclic Images

Slayers Great (J.C.Staff, 1997, 59 minutes)

 

On peut résumer Slayers Great ainsi: c’est un épisode d’une heure, avec des personnages différents. La réalisation est bonne, le chara-design est réussi et l’ambiance est au rendez-vous. Il n y a rien de plus à dire sur ce film, si ce n’est encore une fois qu’il est avant tout adressé aux fans de la série et des romans.

 

Bilan Anime

 

Encore une fois, je n’ai vu que deux nouveautés pour 2015: One Punch-Man et Dragon Ball Super. J’ai en revanche rattrapé mon retard sur pas mal d’anime de mon enfance, mais j’ai encore de la marge.

 

 

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© by Bandai Visual / Kaze

Angel Sanctuary (Bandaï Visual, 2000, 3 OAV)

 

J’ai lu l’intégral du manga d’Angel Sanctuary et j’avais déjà eu du mal. Ce n’était pas du tout mon style de lecture, je n’aimais pas le dessin et encore moins le coté alambiqué, trop poussif des personnages. Les OAV d’Angel Sanctuary ne m’ont donc pas convaincu : l’animation est pauvre, les OST sont peu mémorables et il y a trop peu d’OAV pour pouvoir tisser un début de scénario alléchant.

 

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© Asao Takamori · Tetsuya Chiba / Kodansha · TMS All Rights Reserved

Ashita No Joe (Mushi Production, 1970, 79 épisodes)

Ashita no Joe est un monument du Gekiga, mais il est aussi un anime culte réalisé par Osamu Dezaki (à qui l’on doit Rémi sans famille). Que dire ? Il est évident que le poids des années se ressent. Mais tel le bon vin, cette œuvre ne fait que se bonifier avec le temps et reste encore très actuelle de par les thèmes universels qu’elle aborde. Laissant un vaste héritage aux générations futures, ANJ deviendra célèbre pour son counter-cross, maintes fois réutilisé et sa réalisation qui savaient faire ressentir la tension des matches ou encore le caractère impétueux de Joe. Un classique.

 

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© Ryohgo Narita · Media Works / Project Baccano!

Baccano ! Specials ! (Brains Base, 2008, 3 OAV)

 

Ces OAV font suite à la géniale série Baccano !, levant ainsi le voile sur le devenir de certains personnages. Bien moins dynamique que son aîné, cette conclusion se suit sans déplaisir grâce à sa réalisation léchée, son chara-design réussi et sa bande-son entraînante.

 

 

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© Naoko Takeuchi / PNP, Toei Animation

Bishoujo Senshi Sailor Moon (Toeï Animation, 1992, 46 episodes)

 

Faut-il encore présenter Sailor Moon ? Ayant lu le manga il y a des années, il était temps que je regarde l’anime qui est d’assez bonne facture. Le schéma narratif est souvent le même, mais la formule fonctionne grâce à une mythologie fort bien développée et des sous-intrigues accrocheuses. Attention, car cela reste tout de même très girly et édulcoré comparé au manga.

 

 

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© by Madhouse / Gold Ant Entertainment

Chi’s sweet home (Madhouse, 2008, 104 épisodes)

 

L’anime que j’ai regardé avec mon fils… Avec ses épisodes de 3 minutes, Chi’s sweet Home relate les aventures d’une chatte facétieuse, à la recherche de sa maman. Mais la famille Yamada va l’adopter et on suivra l’évolution de cette joyeuse troupe à travers le point de vue de Chi (le chat) et de sa famille. Le chara-design simpliste transmet parfaitement les émotions, la bande-son est réussie et l’animation est bonne. Un petit plaisir, drolatique et touchant.

 

 

 

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© KATSURA HOSHINO/SHUEISHA,TV TOKYO,DENTSU,TMS

D. Gray-Man (TMS Entairtenement, 2006, 103 épisodes)

 

A l’annonce de la saison 2 en anime de D. Gray-Man, je me suis dit que c’était l’occasion de finir la première. Grand fan du manga, je me suis arrêté au tome 19… C’est donc le moment pour moi de retrouver Allen et tous ses amis, dans leur combat contre le comte millénaire. L’animation est de bonne facture, l’ambiance est excellente, la bande-son est bonne (surtout les openings) et les personnages charismatiques.

 

 

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© by TOEI Animation /

Dragon Ball Super (Toeï Animation, 2015, 25 épisodes en cours de production)

 

LE pétard mouillé de l’année. Dragon Ball Super, c’est une animation tantôt déclinante, tantôt ayant des étincelles qui ne durent qu’un temps. La bande-son n’a rien de particulier et l’histoire n’est pour l’instant qu’une revisite des films Battle Of Gods et Fuukatsu No F. Il ne nous reste plus qu’à attendre l’arc Champa, dont j’espère qu’il rehaussera le niveau. Il n y a après tout, pas que des mauvaises choses dans DBS.

 

 

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© Bird Studio/Shueisha, Toei Animation

Dragon Ball Z: Super Saiya-jin Zetsumetsu Keikaku (Toeï Animation, 2010, 1 OAV de 30 minutes)

 

Loin d’être le meilleur OAV de la saga, ce remake a pour mérite de mettre en avant les Tsufuls, les anciens habitants de la planète Végéta. A réserver aux fans de DBZ avant tout, car il n y a rien de bien fameux à se mettre sous la dent.

 

 

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© Bird Studio/Shueisha, Toei Animation

Dragon Ball Z (Toeï Animation, 1989, 291 épisodes)

 

Après avoir vu l’intégrale de Dragon Ball il y a quelques années, je me suis lancé dans sa suite : DBZ. Adaptation culte des tomes 17 à 42 du manga de Akira Toriyama, DBZ met l’accent sur l’action. Les batailles épiques sont légions et l’animation reste soutenue tout au long des 291 épisodes. Des épisodes HS sont la plupart du temps oubliables et certains plans piquent parfois aux yeux.

 

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© Kaoru Tada · Shueisha · TV Asahi · Toei Animation

Embrasse-moi Lucile (Toeï Animation, 1983, 42 épisodes)

 

A ma grande surprise, Ai Shite Knight de son vrai nom est un anime qui se laisse regarder. Tout est un peu trop girly pour plaire à un public plus large, mais l’univers pop et les chansons restent assez convaincants. L’animation est  basique pour l’époque, le triangle amoureux n’est pas enthousiasmant et les dessins sont assez inégaux.

 

 

 

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@Sentai Filmworks

Ginga Eiyuu Densetsu (Artland, 1988, 110 OAV)

 

Méconnu, Ginga Eiyuu Densetsu va transmettre l’héritage du space opera japonais au monde de l’animation. Passionnant de bout en bout, l’histoire est celle de deux nations : l’alliance et l’empire. Sur fond politique, ces OAV balayent des thèmes riches et pointus tout en se construisant leur propre histoire. Un monument de la Japanimation, qui souffre quelque peu de son animation aujourd’hui vieillissante et d’épisodes pas forcément utiles. Le chara-design, plutôt réaliste, pourrait en rebuter certain, mais cela serait un tort. La bande-son, essentiellement de la musique, conférant aux batailles spéciales un aspect épique et sans égal.

 

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TORIYAMA AKIRA MARU-SAKU GEKIJO © 1983 by Akira Toriyama / SHUEISHA Inc.

Go ! Go ! Ackman ! (1 OAV, 1994, studio inconnu)

 

Cet OAV qui n’existe que dans une version à la qualité visuelle hélas moyenne sur le net est une adaptation de l’une des histoires courtes de Akira Toriyama. L’humour loufoque et l’univers de « The World » sont au rendez-vous, à réserver aux fans du mangaka avant tout.

 

 

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© by Shueisha / Dybex

Hunter x Hunter Pilot (Studio Pierro, 1998, 1 OAV), Hunter x Hunter (Studio Pierro, 1999, 62 épisodes), Hunter x Hunter OVA (Nippon Animation, 2002, 8 OAV), Hunter x Hunter Greed Island (Nippon Animation, 2003, 8OAV) et Hunter x Hunter Greed Island Final (Nippon Animation, 2004, 8 OAV)

 

Hunter x Hunter est une série de grande qualité, à l’animation déclinante dans son dernier arc de cette première adaptation animée. Le pilote est correct et a une histoire légèrement différente, servant surtout de test auprès du public mais n’en demeurant pas moins agréable au visionnage. La série en 62 épisodes est superbe et la première série d’OAV, passé dans les mains du studio Nippon Animation au lieu de Pierro, est elle aussi jolie. Les choses se gâtent malheureusement en ce qui concerne les deux parties de Greed Island,  qui souffrent d’une animation assez navrante. Les effets visuels sont plutôt moche, aussi faudra t’il se tourner vers la version 2011 pour apprécier comme il se doit l’arc de Greed Island.

 

 

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© by MONDO TV / Black Box

 

La légende de Blanche-Neige (Tatsunoko Production, 1994, 52 épisodes)

 

N’ayant pour référence que le dessin-animé de Disney, il me sera difficile de faire des comparaisons pertinentes. Madeleine de proust de ma copine, l’anime se suit sans déplaisir, à ma grande surprise. Beaucoup de défauts sont à relever : la qualité des dessins et de l’animation sont souvent inégales et certains épisodes ne sont pas dignes d’intérêt. Résolument adressée aux enfants, cette version de Blanche-Neige approfondie grandement les protagonistes.

 

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© by Artland /

 

Mushishi Zoku Shou et Mushishi Zoku Shou 2nd Season (Artland, 2014, 2×12 episodes), Mushishi  Special: Himamukage (Artland, 2014, 45 minutes) , Mushishi Zoku Shou: Odoro no Michi (Artland, 2014, 47 minutes).

 

Chaque épisode de Mushishi étant indépendant du précédent, je me suis permis de présenter ces deux saisons et ces épisodes spéciaux en même temps, d’autant plus qu’ils sont sortis la même année. Comme indiqué plus haut, il faut savoir apprécier la sérénité de cette série à sa juste valeur, pour en apprécier toute la poésie morale et visuelle. Un petit chef d’œuvre d’animation.

 

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© by Madhouse / Kaze

 

One Punch Man (Madhouse, 2015, 12 épisodes)

 

Il m’apparaissait inconcevable de passer à côté de l’anime de l’année. OPM est un OVNI à bien des niveaux : il prend le contrepied des récits de super-héros habituels, le tout en étant doté d’un humour parodique qui fait mouche. La réalisation laisse place à de grosses séquences de Sakuga, l bande-son est géniale (on retiendra surtout l’opening) et les personnages sont tous intéressant. On en veut plus, mais on peut se consoler avec les OAV.

 

 

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© by Nippon Animation / AB Video

Princesse Sarah (Nippon Animation, 1985, 46 épisodes)

 

Princesse Sarah raconte l’histoire d’une jeune fille appartenant au monde de la bourgeoisie, se retrouvant déchue au rang de pauvrette. Tire-larme ? Pas vraiment, la tristesse côtoie bien souvent l’espoir et la méchanceté de l’école envers Sarah est progressive. L’animation est plutôt jolie, la bande-son est plutôt mélancolique et l’histoire tient assez bien la route.

 

 

 

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© by SoftX / Déclic Images

Slayers Try (J.C.Staff, 1997, 26 episodes)

 

Si vous avez aimé les précédentes saisons, vous aimerez forcément Slayers Try. Cette série d’héroïc Fantasy a décidé de ne pas se prendre au sérieux et c’est tant mieux. Slayers fait partie de ces animes décompressant, que j’aime regarder pour me détendre. Le scénario est sympathique à suivre et la réalisation est bonne, j’aime aussi beaucoup la bande-son. Sans être exceptionnel, il y a de quoi passer de bons moments.

 

 

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© by Frontier Works / Dybex

Steins ; Gate (white Fox, 2011, 24 épisodes)

 

Si vous aimez les histories de voyage dans le temps, vous aimerez fatalement Steins; Gate. Si les 12 premiers épisodes sont un peu lents à la détente, c’est surtout pour mettre en place toute une série d’effets papillons que le héros devra démêler afin de sauver ni plus ni moins que le monde… Esthétiquement réussi, ayant une OST splendide (mention spéciale à l’opening), une animation irréprochable et un scénario solide, SG atteint tout simplement la perfection. A voir absolument.

 

 

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©Naoshi Arakawa,Kodansha/Your lie in April Committee

Your Lie In April (A-1 Pictures, 2014, 22 épisodes)

 

Encore une bonne surprise que ce Your Lie in April ! Bien que baignant dans une mélancolie ambiante, Your Lie in April donne avant tout un message d’espoir. Cette histoire d’amour pas comme les autres a tout pour plaire : une mise en scène innovante, une bande-son classique qui a le mérite de faire découvrir de grands classiques et des personnages attachants. Une future référence à ne pas louper.

Bilan Manga

 

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Apple Seed © 1989 by Masamune Shirow / Seishinsha Co, Ltd.

Appleseed (Shirow Masamune, 1986, 4 tomes)

 

Référence indiscutable du genre Cyberpunk,  Appleseed exploite les sujets favoris de son mangaka. Où se situe la place de l’homme dans la société ? Quelles sont les limites de la vie humaine et artificielle ? Cette fois-ci, il sera sujet d’une enquête policière autour d’un gouvernement supposé utopique, mais qu’en est-il réellement ? Narration fluide, dessins nerveux et scénario béton !

 

 

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© by TAKEYA Shûji / Enterbrain

Astral Project (Scénario: Caribu, Marley/dessin:Takeya, Syuji, 2004, 4 tomes)

 

Astral Project est l’un des mangas les plus curieux que j’ai pu lire. L’histoire est singulière : un homme se découvre la capacité de quitter son corps en écoutant un CD provenant de sa sœur décédée.  Entre questions existentielles (la sœur est-elle morte ? A-t-elle quitté son corps ?) et subsidiaire (Comment séduire la jeune fille de la supérette ?), le récit finit par se perdre en cours de route. Est-ce une enquête, une histoire fantastique, une problématique sur la capacité de l’homme à être heureux ? Astral Project est un peu tout cela mais se mélange les pinceaux. Le dessin est agréable, surtout pendant les phases de décorporation. Etrange, mais sympathique.

 

 

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© Kozue Amano 2003 Originally published in Japan in 2003 by MAG Garden Corporation, TOKYO.

Aqua (Kozue Amano, 2001, 2 tomes)

 

Avec son univers onirique, ses tons doux et son ambiance apaisante, Aqua m’a vite séduit. Tranche de vie originale se passant dans une terre où l’eau est abondante, on se laisse vite bercer par les tendres aventures de la jeune ondine en apprentissage. Relaxant et poétique.

 

 

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Senrei © 1995 by Kazuo UMEZU / Shogakukan Inc.

Baptism (Kazuo Umezu, 1974, 4 volumes)

 

Umezu est un auteur que j’ai beaucoup apprécié pour la façon dont il a su induire l’horreur dans le quotidien. Dans Baptism, tout est une question de faux-semblant et les repères apportés par le mangaka sont vite brouillés, démentis dès que l’on croit avoir saisi la situation. Baptism est aussi tendre que cruel, mais c’est une œuvre coup de poing qu’il faut avoir lu, même si la narration (dans son découpage) se fait vieillissante.

 

 

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BASTARD!! ANKOKU NO HAKAISHIN © 1988 by Kazushi Hagiwara / SHUEISHA Inc.

Bastard !! (Hagiwara Kazushi, 1987, 27 tomes en cours)

 

Un héros irrévérencieux, un monde d’héroïc fantasy avec beaucoup de violence et des pairs de seins en veux-tu en voilà… Bastard est un condensé de ce qui justifiait la chasse que pouvait faire la presse française au manga. Bien que n’apportant pas grand-chose de concret, Bastard a le mérite d’offrir une histoire cohérente, des personnages charismatiques et un dessin en constante amélioration.

 

 

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OYASUMI PUNPUN by Inio ASANO © 2007 Inio ASANO / Shogakukan Inc., Tokyo

Bonne nuit Punpun (Inio Asano, 2007, 13 tomes)

 

« Bonne nuit Punpun, bonjour déprime » comme le disait le titre d’un article sur Nostroblog ! Classé 4 ème sur My Anime List (rien que cela…), Bonne nuit Punpun nous narre la vie d’un jeune homme représenté sous forme de petit oiseau. Entre les délires philosophiques de la série (avec Dieu qui ressemble à un Afro et le dieu du caca, si si c’est sérieux), il y a aussi un drame social qui se dessine et ne cesse d’aller plus loin. Asano n’hésite pas à happer son lecteur dans une spirale de tristesse et de nihilisme, sans retour possible. Dessins magistraux et slice of life dantesque.

 

 

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CHI’S SWEET HOME © 2004 Konami Kanata / Kodansha Ltd.

Chi’s sweet home (Kanata Konami, 2004, 12 tomes)

 

Narrant la vie d’un petit chat facétieux, le point fort de ce seinen est de permettre aux lecteurs de suivre l’histoire depuis le point de vu de l’animal et de la famille Yamada. Les réactions de Chi sont aussi craquantes qu’à mourir de rire et les situations sont souvent propices au coquasse. La série sait aussi se montrer très tendre, de quoi ravir les grands et les petits. Le dessin est très épuré et les couleurs pastel franchement réussies.

 

 

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© by KIM Byung Jin / Haksan

Chonchu (histoire: Kim Sungjae/Dessin: Kim, Byung Jin, 2000, 15 tomes)

 

Ce Manhua avait tout pour me plaire: une histoire situé dans un univers médiéval fantastique, des personnages classes et un scenario solide, le tout fourni avec un dessin splendide. Mais les auteurs interrompent leur récit au tome 15 en plein cliffhanger, car ils ont adapté la version papier de Final Fantasy 11. Dommage, en espérant qu’ils reprennent un jour, même si cela semble peu probable…

 

 

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SHAMO© 1998 by Akio Tanaka/Izo Hashimoto/FUTABASHA PUBLISHERS LTD., Tokyo

Coq de combat (Dessin et histoire: Tanaka  Akio/ Histoire : Hashimoto, Izou, 1998, 34 tomes) 

 

Plutôt que d’être une poule de batterie, il a choisi de devenir un coq de combat… Manga sociétal sur fond d’arts martiaux, Coq de combat est un seinen sans concession, servi par un dessin splendide et une narration efficace. L’œuvre est jalonnée d’une certaine poésie dans ses rares moments de contemplation, mais les premiers arcs sont les plus intéressants.

 

 

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HYORYU KYOSHITSU by Kazuo UMEZU © 1998 by Kazuo UMEZU / Shogakukan Inc.

L’école emportée (Kazuo Umezu, 1972, 11 tomes)

 

A la frontière entre l’horreur, la science-fiction et le genre survival, l’école emportée brasse une flopée de thèmes et fera à ce titre l’objet d’un article sur le blog. Du jour au lendemain, une école se retrouve projetée dans un monde hostile et sans ressources. Les élèves et les professeurs vont devoir s’organiser pour faire face à ce nouveau quotidien. Le dessin d’Umezu est réputé pour parfaitement retranscrire les émotions. Ajoutons à cela une ambiance sombre délectable et on obtient l’un des meilleurs mangas que j’ai pu lire.

 

 

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© 2002 Kaoru Mori / PUBLISHED BY ENTERBRAIN, INC.

Emma (Kaoru Mori, 2001, 10 tomes)

 

Emma nous décrit la relation entre une bonne et un aristocrate, le tout dans un contexte propice aux préjugés d’une époque en pleine mouvance des mœurs. Vivre son amour au grand jour n’est pas chose aisée pour notre héroïne, comment fera-t’elle ? Une histoire d’amour originale, au dessin arrondi et dont le scénario se concentre sur les personnages secondaires passé le volume 7. Pour ceux qui sont lassés des romances habituelles, Emma est forcément fait pour vous.

 

 

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TSUCHINOKO © 2002 by Jinpachi Mori, Hideaki Hataji/ SHUEISHA Inc

Les fils de la terre (dessin : HATAJI Hideaki/Scénario : MÔRI Jinpachi, 2002, 3 tomes)

Avant le réputé Silver Spoon, il y avait les fils de la terre. Véritable plaidoyer des agriculteurs, ce seinen qui mélange vie agricole et politique nous présente sur des bases de statistiques directement issus d’études réelles la réalité économique de l’agriculture japonaise. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cela va mal, mais nos héros sont là pour rétablir la balance. Une petite pépite en à peine 3 tomes, à découvrir.

 

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© 1991 by Masamune Shirow / Kodansha Ltd.

 

Ghost in the shell (Masamune Shirow, 1989, 2 tomes)

 

Graphiquement, l’œuvre de Masamune Shirow diverge de son adaptation cinématographique. La thématique reste cependant la même : à quel point l’homme est-il humain ? Shirow explore de façon complexe cette question au travers d’un criminel cybernétique, qui pose la genèse d’une nouvelle « race » possible à l’humanité. Bourré de détails, d’action et de questionnements, GITS est un excellent manga dont le succès repose aussi sur la riche description de son univers.

 

 

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Dragon Ball : Gokû et ses amis sont de retour (Ooishi Naho, 2009, 2 chapitres) et Dragon Ball : Episode of Bardock (Ooshi Naho, 2011, 3 chapitres)

 

Si l’OAV était assez moyen, le manga l’est tout autant. Ces deux chapitres sont une redite et ne sont pas très intéressants. Le trait de Toriyama et son humour sont tout de même respectés. Il en est de même pour episode of Bardock.

 

 

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© by TOKITA Kôichi / Kôdansha

Gundam Wing (Tokita Kouichi, 1995, 3 tomes)

 

Difficile d’adapter en à peine 3 volumes les 49 épisodes de la série à Succès Gundam Wing. Les moments-clés sont là et si les raccourcis entrepris ne secouent pas trop votre cœur, vous pourrez passer un moment agréable devant ce qui reste une adaptation sans prétention de l’œuvre originale.

 

 

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HANAZONO MERRY-GO-ROUND By Haruko KASHIWAGI © 2001 By Haruko KASHIWAGI / Shogakukan Inc., Tokyo

Initiation (Haruko Kashiwagi, 2001, 5 tomes)

 

Qui a dit qu’il était difficile de faire du cul intelligent ? Initiation est la preuve du contraire… ou presque. Le manga explore des rituels oubliés qui perdureraient de nos jours. Le trait n’a pas de quoi émoustiller et le sujet n’est finalement pas complètement exploité, ce qui est dommage. Avec un peu plus de documentation, le récit aurait pu proposer quelque chose de neuf. Dommage.

 

 

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© George Morikawa / Kodansha Ltd.

Hajime No Ippo (Georges Morikawa, 1990, + de 100 tomes en cours)

 

Je tente de rattraper tant bien que mal mon retard sur cette immense série ! J’en suis au chapitre 944, ce qui correspond au tome 97. Action, humour, personnages aussi multiples que charismatiques, ce spôkon est assurément une référence du genre. Ippo finira-t’il par savoir ce que c’est d’être fort ? Après 26 ans d’aventure, on espère qu’il la trouvera sa réponse… mais le plus loin possible.

 

 

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© Hunter X Hunter by Yoshihiro Togashi / SHUEISHA INC.

Hunter x Hunter (Yoshihiro Togashi, 1998, 32 tomes en cours)

 

Si les dessins de HxH faiblissent parfois, son scénario fait en revanche face de tout maux. Voyage inattendue et immersif, HxH est probablement le shônen le plus abouti de sa génération. Dommage que les pauses régulières du mangaka empêchent le manga d’avancer.

 

 

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JOJO’S BIZARRE ADVENTURE PART 6 STONE OCEAN © 1999 by LUCKY LAND COMMUNICATIONS/SHUEISHA Inc.

Jojo’s Bizarre Adventure partie 6 : Stone Ocean (Hirohiko Araki, 1999, 17 tomes)

 

Cette sixième partie est pleine de nouveautés ! Tout d’abord, on a pour la première fois droit à une héroïne, qui va passer presque toute son aventure en prison. Cette jeune fille n’est ni plus ni moins que la fille de Jotarô Kujo, alors autant vous dire que son caractère est bien trempée. Dessins toujours aussi beaux, découpage complexe et histoire captivante… Les stands sont décidément toujours aussi inventifs.

 

 

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@Yasuhisa Hara

Kingdom (Yasuhisa Hara, 2006, 38 tomes en cours de publication).

 

La grosse surprise qu’un collègue du boulot m’a fait découvrir…  Kingdom est un seinen historique qui romance l’unification de la Chine en des temps très ancien. Le rêve du héros : devenir le plus grand général existant sur terre. Partant de son statut d’esclave, nous allons suivre son cheminement. Bourré de suspens, plein d’action et de retournement de situation épique, Kingdom fait preuve d’une narration efficace et d’un dessin maîtrisé.

 

 

HITSUJI NO UTA© 2002 by KEI TOUME /GENTOSHA COMICS INC.TOKYO

HITSUJI NO UTA© 2002 by KEI TOUME /GENTOSHA COMICS INC.TOKYO

Les lamentations de L’agneau (Keï Toume ,1997, 7 volumes)

 

A force de voir toute la hype qu’il y avait autour de cette mangaka, je me suis dit qu’il était temps pour moi de lire l’une de ses œuvres. Les lamentations de l’agneau est un seinen dérangeant, baignant dans une ambiance mélancolique et triste tout au long du scénario (une marque de fabrique de l’auteure). Avec ses personnages torturés et complexes, le titre a en effet de quoi séduire. Je reste cependant assez peu fan du dessin.

 

 

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MARCH STORY © 2008 Kim Hyung-min, Yang kyung-il / Shogakukan Inc.

March Story (Dessin: Yang, Kyung-Il/Histoire:Hyang-min, Kim,2007, 5 tomes)

 

March Story, c’est une sorte de fusion entre D. Gray-Man et Soul Eater, mais avec le dessin du nouvel Angyo-Onshii. Dois-je vous en dire plus pour vous convaincre que c’est une petite pépite ? Sombre, détaillé et bien écrit, March Story se dévore en à peine quelques heures et ne fait pas dans la facilité. Excellent, même si j’aurais aimé en avoir plus !

 

 

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NARUTO © 1999 by Masashi Kishimoto / SHUEISHA Inc.

Naruto, chapitre pilote (Masashi Kishimoto, 1997, un chapitre)

 

Le chapitre qui a permis à Naruto de se sérialiser n’a en réalité pas grand-chose à voir avec l’histoire de Ninja que nous connaissons tous. Le dessin est correct et comme tout chapitre test, il n y a pas grand-chose à en dire. Pour les puristes, qui voudraient connaître les origines de leur héros.

 

 

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NARUTO © 1999 by Masashi Kishimoto / SHUEISHA Inc.

Naruto (Masashi Kishimoto, 1999, 72 tomes)

 

Il n’est plus utile de présenter le fameux petit ninja Orange qui souhaitait devenir Hokage… 72 tomes, c’est long et il y a eu des ratés… Surtout pendant l’arc de la grande guerre, qui a fini par prendre des proportions démesurées dans le power-up. Naruto reste un shônen excellent dans sa première partie et au moins aussi bon jusqu’à l’arc de Pain.  Côté dessin, il faut admettre que l’artiste est passé maître dans les scènes d’action : on se régale toujours autant, du début à la fin.

 

 

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© IWAHARA Yuji / Enterbrain

Le Roi des ronces (Yûji Iwahara, 2002, 6 tomes)

 

Grosse surprise pour moi : le roi des ronces est une petite tuerie, dans tous les sens du terme. Avec son histoire intrigante, ses personnages cool (Marco, tant de charisme…) et sa narration hyper nerveuse, ce seinen m’a laissé baba. D’autant plus que sa conclusion est parfaitement amenée en à peine 6 tomes.

 

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ONE PIECE © 1997 by Eiichiro Oda / SHUEISHA Inc.

One Piece : Strong World (Eichiro Oda, 2009, un chapitre)

 

Ce chapitre revient sur le passé du méchant du film Strong World. Il met l’accent sur la façon dont Shiki le lion a perdu ses jambes, sa rivalité avec Gol D Roger et surtout, fait le lien entre le manga et le film. Comme toute œuvre de ce type : à réserver aux fans avant tout.

 

 

ONE PIECE © 1997 by Eiichiro Oda / SHUEISHA Inc.

ONE PIECE © 1997 by Eiichiro Oda / SHUEISHA Inc.

 

One Piece (Eichiro Oda, 1997, plus de 80 tomes en cours)

 

Je me suis enfin mis à jour sur les chapitres de One Piece et je peux le dire : Oda est un grand dingue. Son imagination n’a pas pris une ride et on se régale toujours autant devant les aventures de Luffy et ses amis. De l’humour, de l’action, des bons sentiments, tout ce qui fait un bon shônen du JUMP y est. Reste que les dialogues sont parfois trop nombreux et que les combats peuvent parfois être brouillons.

 

 

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POCKET MONSTERS SPECIAL © 1997 Hidenori KUSAKA, MATO / SHOGAKUKAN

Pokemon, la grande aventure : Rubis et Saphir (histoire : Hidenori Kusaka/Dessin : Satoshi Yamamoto, 2003, 8 tomes)

 

Compilé en 3 tomes chez nous, j’ai commencé l’aventure Pokemon par nostalgie avec l’arc Rouge/bleu/jaune précédemment édité par Kurokawa. Mais cette partie se situant à Hoenn est résolument doté de qualité qui m’ont séduit, au-delà de ma nostalgie. On suit l’histoire depuis le point de vue de deux héros différents et entre la quête des concours/badges, il y a aussi le monde à sauver… Les personnages sont dotés d’un background riche et évoluent (sans jeu de mots) tout au long de la série… un excellent shônen, servi par des dessins cohérent pour la licence Pokemon.

 

 

© by MATSUMOTO Leiji / Kôdansha

© by MATSUMOTO Leiji / Kôdansha

 

Queen Emeraldas (Leiji Matsumoto, 1977, 4 volumes)

 Matsumoto n’a pas son pareil pour poser les bases d’un univers convaincant et réussi. Le seul défaut de cette histoire consacrée à Emeraldas, c’est peut-être de laisser planer un voile de mystère sur l’ensemble des protagonistes : au terme de cette aventure, le voyage n’est en effet pas terminé et pourtant, on ne reste pas sur sa faim. Avec son dessin atypique et son scénario alléchant, Queen Emeraldas réjouira les amateurs de Space Opera.

 

 

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@Hirohiko Araki

Shikei Shikkouchuu Datsugoku Shinkouchuu (Hirohiko Araki, 1997, 1 tome)

 

Ce tome permet à Araki de se laisser aller à des histoires courtes où il excelle. Mais le petit plus, c’est surtout de retrouver Rohan Kishibe et Kira, deux personnages emblématiques de la saison 4 de Jojo’s Bizarre Adventure, Diamond Is Unbreakable. Etrange, narration complexe, découpage proche du comics… pour des dessins toujours aussi somptueux.

 

 

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@Yumeka Sumomo

Watashitachi no Shiawase na Jikan (Yumeka Sumomo, 2008, un volume) 

 

C’est une histoire d’amour tragique assez bien classé sur My Anime List. Tout est dit en à peine un tome et on ne peut qu’admirer la maîtrise du mangaka, qui offre un moment de lecture assez grandiose. Résolument mélancolique et flirtant avec le nihilisme, les héros finissent par penser à l’espoir. Les dessins sont fins et sans fioriture, une jolie découverte pour ma part.

 

 

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© by HIMEKAWA Akira / Shôgakukan

Zelda, a Link to the past (Akira Himekawa, 2005, one-shot)

 

Adaptation du célèbre jeu video de la super Nintendo, cet unique volume a bien du mal à retranscrire la richesse de l’opus sur console. Il permet cependant de se replonger agréablement dans l’aventure et le style graphique de l’auteur colle parfaitement à celui de la saga Zelda.

 

Bilan Jeux vidéo

 

 Je n’ai pas fait beaucoup de jeux vidéo cette année et pire, il y en a certains que je n’ai pas fini. J’ai pourtant matière à faire, mais je préfère me concentrer sur les mangas et la japanimation depuis quelques temps… Il y a tant de choses à voir et à lire que les JV passent au dernier plan.

 

 

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Batman : Arkham City (Rocksteady, 2011, PS3)

 

LE meilleur jeu Batman que j’ai pu faire ! Toutes les qualités du premier mais dans un monde bien plus ouvert et vaste, avec encore plus de gadgets et de kiff. Les boss sont toujours aussi faciles à vaincre, mais ceci est largement compensé par l’aventure et le scénario qui s’offre à nous.

 

 

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Infamous 2 (Sucker Punch, 2011, PS3)

Le même que son prédécesseur, mais en mieux ! Plus de pouvoir, plus de possibilités, plus de fun ! Mention spéciale au doublage VF qui est excellent, à la narration façon comics et enfin hommage à la liberté qu’offre le jeu, on se sent vraiment invincible quand on incarne Cole…

 

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Jojo’s Bizarre Adventure : All Star Battle (Cyberconnect2, 2013, PS3)

Excellent jeu de combat classique, JJBAASB reprend tous les arcs du manga de Phantom Blood à la partie 8. La particularité : les stands, qui selon l’utilisateur offre une portée différente, des capacités spéciales (comme arrêter le temps ou étendre son corps…). Même les combattants en étant dépourvus ont d’autres atouts dans leur manche grâce au « fluide »… Le chara-design du manga est respecté, on regrettera simplement une bande-son ordinaire et un système de combat peu innovant.

 

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Metal Gear (Konami, MSX2, 1987)

1er volet des aventures de Snake. Le jeu a pris un sacré coup de vieux, mais reste sacrément efficace. Je ne l’ai pas encore terminé (j‘ai  fait environ 60% du jeu) mais j’ai été surpris par la difficulté. C’est le cas pour beaucoup d’anciens jeux, mais là il faut vraiment se creuser les méninges. Sympathique.

 

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Metal Gear Solid (Konami, PS1, 1998)

 

MGS est un jeu d’espionnage/infiltration particulièrement prenant. Le scénario est digne des plus grands films du genre et les personnages sont très approfondis. Le gameplay est de plus très travaillé, les développeurs n’hésitent pas à jouer de vilain tour au joueur (comme pour trouver la fréquence de Meryl…). Un très grand du genre, probablement resté inégalé.

 

 

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Naruto Ultimate  Ninja Storm (Cyberconnect2, 2008, PS3)

 

On ne m’en disait que du bien et j’ai vite compris pourquoi. Quelle fluidité dans les combats, on se croirait dans l’anime. Simple en terme de prise en main, mais complexe dès que l’on veut peaufiner ses combos… NUNS s’adresse tant aux néophytes qu’aux pros de la manette. Le mode histoire est de plus excellent, riche en contenu bien qu’un poil répétitif.

 

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Pokemon version Emeraude (Gamefreak, GBA, 2004)

 

Lisant le manga Rubis et Saphir, j’ai voulu jouer à la version la plus aboutie du jeu: la version Emeraude. Il ne me reste plus qu’à affronter le conseil 4, mais je ne me sens pas de faire monter les niveaux de tous mes Pokemon… En standby chez moi pour le moment. Pokemon n’en demeure pas moins un très bon RPG, avec ses énigmes et ses combats duo (une nouveauté de cet épisode).

 

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Wild Arms (Media Vision,  1996, PS1)

 

Excellent J-RPG empreint d’une ambiance Western, le scenario de Wild Arms n’a de cesse de s’étoffer au fur et à mesure de l’aventure. Le système de combat est très complet, les donjons réservent leurs lots d’énigmes et les personnages ne manquent pas de charisme. Difficile de ne pas succomber, d’autant plus que la durée de vie est très longue. A faire absolument.

 

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Zelda Skyward Sword (Nintendo, 2011, Wii)

 

Un excellent Zelda ! Bien moins sombre et difficile que ses aînés, il met tout de même en place toutes les bases de la légende Hylienne. Le maniement de l’épée avec la Wiimote est un vrai plus, les phases de chevauchées célestes sont cool et la durée de vie est on ne peut plus correct.

 

 

A la lecture de bilan, nous pouvons dire que l’année aura été assez riche pour moi. Je suis satisfait de ces mes lectures et de ces visionnages, mais je compte aller plus loin pour 2016. En plus de rattraper mon retard (parce que j’ai encore des décennies de choses à voir/lire et jouer), j’ai pris le parti de suivre les animes qui sortent chaque saison.

J’espère que ce tour d’horizon, certes rapide, vous donnera envie de découvrir autre chose que les nouveautés. C’est dans les fondements de la Japanimation que l’on trouve ce qui se fait de mieux, bien souvent et il est indispensable de se forger un minimum de culture si l’on se prétend un tant soit peu otaku… même si cela veut aussi dire plonger dans des œuvres très anciennes. A très bientôt sur Otakritik !

 

 

7 réflexions sur “Bilan Anime/Manga/Jeux Vidéo de Avril à Décembre 2015

  1. Chouette bilan ! Je partage ton avis sur le film de Vision d’Escaflowne : pourquoi pas, une variation sur l’anime ? Mais là, on ne peut entrer réellement dans l’histoire. Les personnages semblent tous loin de nous. On ne comprend pas ce qu’il se passe, et, plus les minutes passent, plus le brouillard s’épaissit.

    Emma ! Magnifique plongée dans ce Londres du XIXe. Kaoru Mori raconte le quotidien avec finesse et naturel… C’est beau !

    J’aimerais beaucoup revoir l’anime d’Ashita no Joe. J’ai acheté tous les manga (une claque !). Il me reste l’anime.

    Je termine sur une touche nostalgique : Aishite knight (les meilleurs épisodes sont ceux dirigés par Araki^^) (Il y en a peu, OK…^^’), Princesse Sarah, et Sailor moon : ah, folle jeunesse !

    Je bavarde beaucoup, désolée u_u.

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