Bilan Anime/Manga/Jeux Vidéo de septembre 2014 à Mars 2015

 

Il est grand temps que je fasse un point sur ces derniers mois de lecture/visionnage/jeux vidéo et l’article de l’antre de la fangirl n y est pas pour rien. Ca m’a piqué au vif : tiens ! Il serait temps que je fasse aussi mon bilan Boudiou ! On va donc essayer de faire un peu mieux que mon premier bilan, dont je ne suis pas spécialement fier. Cette fois-ci, je vais la jouer « posay ». Je vais prendre mon temps. Sortez le pop-corn, c’est parti, on commence, là, maintenant, tout de suite, tout de go. Boum. Au fait : je ne fais toujours pas dans la nouveauté… Pardon. Je précise aussi que j’ai mis dans l’ordre de visionnage et non alphabétique.

Bilan film d’animation

 

Dragon Ball, la légende de Shenron (1986, Toeï Animation, 48 minutes)

Dragon Ball, le château du démon (1987, Toeï Animation, 43 minutes)

Dragon Ball, l’aventure mystique ( 1988, Toeï Animation, 44 minutes)

 

Dragon Ball est la pierre angulaire de ma passion et de mon enfance. C’est la raison pour laquelle j’ai fortement apprécié ces films qui ont bien vieilli.  Mais en étant tout à fait objectif, ces longs-métrages ne sont en fait que de longs épisodes de la série originale. Ils ne font parfois même que reprendre la trame de l’anime, mais condensée en un peu plus de 30 minutes. Seul l’aventure mystique sort réellement du lot et encore… La qualité reste au rendez-vous et on sent budget certain qui permet à ces titres de rester plaisants au visionnage. Pour les fans avant tout, avides de nostalgie.

 

Afro Samurai Resurrection (2009, Gonzo, 100 minutes)

 

A l’instar des films des films de Dragon Ball, le film d’Afro Samuraï n’apporte rien de plus par rapport à la série. Il raconte à son tour presque la même histoire à un ou deux éléments près. L’ambiance reste cependant la même et l’esprit de la série est respectée : action à gogo sur bande-son hip hop. Le doublage de Samuel. L. Jackson est un véritable gage de qualité, sa voix se marie parfaitement à celle de son personnage… Bien qu’il soit la plupart du temps silencieux. Encore une fois : à réserver aux fans.

 

La colline aux coquelicots (2011, Ghibli, 91 minutes)

 

A sa sortie, nombreux étaient ceux qui attendaient au tournant le second film de Gôro Miyazaki, fils du légendaire co-fondateur du studio Ghibli. Après le succès mitigé tant auprès des fans que de la presse des contes de Terremer, le réalisateur était attendu au tournant. J’avais personnellement apprécié son premier long-métrage et je n’ai pas été déçu par le second. La colline aux coquelicots est empreint de l’aura des bons Ghibli et m’a surpris de par les thèmes qu’il aborde, bien que n’allant pas au bout de ses idées (l’amour interdit, entre autre). De belles idées de mise en scène, une bande-son signée Satoshi Takebe qui s’en sort merveilleusement bien à la place de Joe Hisaishi et surtout de vraies moments de poésie.

 

Fullmetal Alchemist, l’étoile sacrée de Milos (2011, Bones, 110 Minutes)

 

Je suis un très grand fan de l’œuvre de Hiromu Arakawa, je fais partie des élus qui regardaient la série en VF sur Canal + à l’époque… Pas Brotherhood, la première adaptation de Shô Aikawa. Elle était bien cette VF d’ailleurs, mais je m’égare. L’étoile sacrée de Milos est à classer quelque part après le tome 10 du manga. Il n’apporte rien à la série d’un point de vue scénaristique et on peut le prendre comme un long épisode classique. Les personnages sont cependant relativement complexes et le staff a pris le temps de développer toute l’histoire de Milos. Intéressant et visuellement réussi, mais encore une fois… Pas de plus value.

 

 

Éris : La Légende de la pomme d′or  (1987, Toeï Animation, 45 minutes)

La Guerre des Dieux (1988, Toeï Animation, 43 minutes)

Saint Seiya : Les Guerriers d’Abel ( 1988, Toeï Animation, 71 minutes )

Saint Seiya – Lucifer : Le Dieu des Enfers  (1989, Toeï Animation, 45 minutes)

Saint Seiya : Tenkai-hen josō: Overture (2004, Toeï Animation, 93 minutes)

Les Chevaliers du Zodiaque : La Légende du Sanctuaire (2014, Toeï Animation, 93 minutes)

 

J’ai lu en intégralité le manga de Saint Seiya il y a des années et il prend la poussière dans mes étagères. Mes collègues étant tous fans de la série animée, j’ai fini par m’y plonger avec délice. J’en suis aussi venu à regarder l’intégralité des films… Que j’ai adoré dans leur sensemble, ou, presque. J’ai adoré les deux premiers films qui, à mon sens, apportent ce qu’il manque à l’anime : du dynamisme. Les supers-attaques, c’est cool, mais les Saints ne font que ça et les combats se limitent à des dialogues, un surpassement inattendu dans le cosmos et une attaque dévastatrice. J’adore ce principe, mais les films rentrent tout de suite dans le vif du sujet… et j’ai adoré. Les Guerriers d’Abel m’a moins plu que prévu. On me le vante comme le meilleur et j’ai trouvé que c’était vrai. Mais il n’est pas mon préféré, bien qu’il reste à la fois émouvant et intense de par son scénario objectivement bien ficelé. Lucifer le dieu des enfers n’apportent rien de plus par rapport à ses prédécesseurs et se contentent de faire aussi bien que les deux premiers films. Je n’ai pas du tout apprécié Saint Seiya : Tenkai-hen josō: Overture qui a de toute façon fait un gros bide à sa sortie. Keichi Sato aurait voulu renverser les codes de la série, ce qui est admirable et couillu. Mais je n’ai pas su aborder positivement ce revirement, même avec du recul. Le film manque trop de rythme pour que ses intentions atteignent réellement le spectateur. Enfin j’ai été agréablement surpris par Legend Of The Sanctuary : très fun à regarder, hyper pêchu et classe, reconnaissons-le ! Un bel hommage à la série, qui ne trahie pas l’œuvre et se permet des modifications bienvenues. On regrettera cependant que le film fasse l’impasse sur le passé des héros, laissant les néophytes baba d’incompréhension et soulignons que tout va un peu trop vite, bien que cela donne un indéniable rythme.

 

Amour, destin et un magnum 357 (1989, Sunrise, 87minutes)

Bay City Wars (1990, Sunrise, 45 minutes)

 Complot pour un million de dollars (1990, Sunrise, 45 minutes)

Services Secrets (1996, Sunrise, 90 minutes)

Goodbye My Sweetheart (1997, Sunrise, 90 minutes)

La mort de City Hunter (1999, Sunrise, 91 minutes)

 

Mon discours restera inchangé concernant cette série de « film » (Un film, deux OAV, un TV Spécial et un téléfilm) : elle n’apporte rien à l’anime ou encore au manga. Encore une fois, il s’agit simplement de longs épisodes avec un budget qui donne une animation fluide et agréable à l’œil. Cela reste un plaisir de retrouver Ryô et ses amis, on prolonge le plaisir pour les fans. Je vous conseille Amour, Destin et un Magnun 357 qui reste le meilleur d’entre tous. Au programme : cliente sexy, suspens et scène badass. Du bon City Hunter, mais on est loin du renouveau attendu par ce format. Vous pouvez lire ici mon billet sur la série complète.

Bilan Anime

 

 

Les mystérieuses cités d’or (1982, Studio Pierro et DiC Entairntainement, 39 épisodes).

 

Je vous en parlais dans un billet, mais les Mystérieuses cités d’or furent un véritable coup de cœur. Cette aventure mise au goût du jour via une saison 2 qui a divisé le public nous conte les aventures d’un trio d’ami à la recherche des cités d’or… L’histoire et les personnages sont complexes, l’animation est de qualité et les musiques marquantes. Le petit plus : un documentaire sur la vie des autochtones incas ! A voir et à revoir, à découvrir pour ceux qui ne l’auraient pas encore vu.

 

 

City Hunter (1987, Sunrise, 51 épisodes)

City Hunter 2  (1988, Sunrise, 63 épisodes)

City Hunter 3 (1989, Sunrise, 1989, 13 épisodes)

City Hunter 91 (1991, Sunrise, 13 épisodes)

 

En étant tout à fait objectif, je n’ai que moyennement apprécié le visionnage de cette série. Je trouve que le chara-design ne rend pas honneur au manga et alourdi le trait de Hôjo, pourtant réaliste. L’action est bonne, mais la redondance des affaires m’a bien plus percuté dans l’anime que dans le manga : ici, on n’a pas vraiment le temps de développer en 20 minutes les personnages secondaires. On s’attache moins aux clientes alors que c’est censé être l’un des points forts du support papier. En plus certains éléments humoristique ou scénaristique sont délibérément passés à la trappe. Reste que les fillers collent au reste de la série, la BO est de qualité. Je vous recommande City Hunter 3 qui est le plus réussi en termes d’animation, un bonheur pour les yeux. En revanche, sachez que l’anime adapte environ 26/27 tomes sur les 35 que comptent le manga… Vous n’aurez donc pas le fin mot de l’histoire.

 

Kido Keisatsu Patlabor (1988, Studio Deen, 7 OAV)

 

J’adorais cette série étant enfant, mais je n’en avais qu’un vague souvenir… Alors je me suis dis: tiens: regardons-les ! Et je l’ai fait… Les 6 premiers OAV ont été réalisé par Mamoru Oishii que je vais éviter de présenter au risqué offenser l’ensemble de mes lecteurs. L’empreinte du réalisateur se ressent immédiatement au niveau de l’ambiance est tout est de qualité dans ces OAV, même si il n y a pas de réel fil conducteur. Sans signer l’œuvre du sicèle, voilà une série d’OAV qui change des Mecha Habituels.

 

 

 Trigun (1998, Madhouse, 26 épisodes)

Un anime que j’ai beaucoup aimé, mais qui a visiblement souffert d’un manque de budget. Comparativement, à la même étaient sortis Escaflown ou encore Cowboy Bebop. On sent une vraie faiblesse du côté de l’animation alors que l’histoire et le héros de cette histoire sont bien écrits. Dommage, mais hautement jouissif et la bande-son est rock à souhait.

 

 

Saint Seiya (1986, Toeï Animation, 114 épisodes)

Saint Seiya: The Hades Sanctuary Chapter (2002, Toeï Animation, 12 OAV)

Saint Seiya: The Hades Chapter Inferno (2005, Toeï Animation, 13 OAV)

Saint Seiya: The Hades Elysion Chapter (2008, Toeï Animation, 6 OAV)

 

Difficile de donner un avis, car je souhaiterais faire un article sur cette anime. La série pèche par son scénario répétitif, ses incohérences et l’indolence de ses combats. Mais elle brille par le design de ses armures, son chara-design qui a magnifié le manga et ses valeurs intemporelles que sont l’amitié, la paix et l’amour. Le petit plus : l’aspect chevalerie avec la mythologie grec et l’affiliation pour chaque chevalier d’une constellation et armure qui lui est propre. Culte à n’en pas douter, mais pas sans défaut. Les OAV arrivés en 2002 filent un vrai coup de jeune à la série avec l’arrivée de la 3D, judicieusement utilisée et intégrée dans l’œuvre. Un vrai travail d’orfèvre a été faits sur les cloth des spectres, les reliefs sont superbes.

Bilan Manga

 

 

Racaille Blues (Masanori Morita, 1988, 42 volumes)

 

Lu au compte-goutte pour éviter la surdose, Racaille Blues fait partie de ses titres qui sont entièrement porté par leur héros. Figure incontournable du genre Yankee, Taison Maeda restera dans les esprits pour tous les accros du fûryo. Le manga porte un regard tendre sur ces délinquants au grand cœur, qui se battent au nom de leur honneur. Le quotidien de ces lycéens est fait de bastons, d’amour mais aussi de drames. Surprenant, drôle et surtout dessiné d’une main de maître par Masanori Morita. Plus d’information sur mon billet.

 

Astro Boy (Osamu Tezuka, 1952, 23 volumes)

 

C’est ma série du moment… J’en suis au tome 7. Tezuka n’en finit pas de me surprendre: après les combats dynamiques des premiers tomes, le parallélisme fait avec le racisme et l’intervention de Hitler, Astro fait désormais un voyage dans le temps à la rencontre de ses origines… Original mais il faudra apprécier l’humour et le style du maître, toujours prompt à réutiliser ses personnages récurrents ou à briser le 4ème mur pour s’adresser aux lecteurs.

 

 

Entre elle et lui (Masami Tsuda, 1995, 21 volumes)

 

J’avais vu l’anime de Hideaki Anno il y a quelques années et j’étais tombé sur le manga d’occasion… Mais je n’avais mis la  main que sur les 12 premiers tomes. J’ai suspendu ma lecture des années car la série était en rupture de stock, je ne supporte pas de ne pas savoir… Cet été, j’ai pu trouver les derniers qui me manquaient. C’est ma lecture des toilettes quotidiennes… Mais je vous rassure : c’est bien ! Drôlement même ! On ne tourne pas en rond dans les relations amoureuses, les personnages ne sont pas gan-gan… Non : entre elle et lui apporte clairement une touche de modernisme au genre en se concentrant à la fois sur son héroïne (12 premiers tomes) mais aussi sur son héros (9 tomes). Les side-kick ne sont pas laissés de côté et sont aussi très développés, la mise en scène épurée est un plus et le trait de Tsuda est fin, joli. Une réussite !

Bilan Jeux vidéo

 

Grandia (1997, Game ARTS, PS1).

L’un des RPG que j’ai le plus apprécié ces dernières années. Pas de réelles nouveautés, mais un vrai vent de fraîcheur. Une aventure solide, un système de combat à la fois classique et novateur, un univers attrayant… Des héros attachants loin des caricatures habituelles… Grandia est le RPG immanquable de la PS1. Ma chronique ici.

 

 

Persona 2 (1999, ATLUS, PS1)

 

Je ne recommande à personne de jouer à Persona 2. Le jeu est-il mauvais ? Non, c’est tout le contraire ! Il est GENIAL. Mais vos nerfs seront mis à rudes épreuves… Comptez en effet un combat d’environ 2 minutes en moyenne pour 5/7 pas de faits. Traverser un couloir prend facilement 20 minutes. Mal calibré dans l’apparition des affrontements, P2 est un bijou d’écriture. Son système est excellent et proche du premier volet en ce qui concerne les Personas. La vue à la troisième personne apporte un lissage bénéfique à la licence. Dommage de se tirer une balle dans le pied ainsi… Mon test ici.

Persona 3 (2006, ATLUS, PS2)

 

De là à dire que P3 est parfait, il n y a qu’un pas. Le petit plus ? Les Social Links : le jeu est à la fois un RPG dense et riche en contenu, mais aussi un simulateur de la vie lycéenne. A vous de choisir ce que vous préférez, sachant que les deux modes sont intrinsèquement liées… Un mélange des genre réussis à découvrir ici.

 

Tales Of Eternia (2000, Wolf Team, PS1)

 

Vanté comme étant l’un des meilleurs de la saga, je lui ai préféré Tales Of Phantasia ou encore Tales Of Symphonia. Difficile de jeter la pierre à cet opus sur lequel le reste de la série a tout de même bâtie une partie de sa mythologie. Les maps sont moches, mais le battle system réactif, les personnages mignons et le déroulement de l’histoire demeurent plaisants…

 

 Kingdom Hearts Re: Chain Of Memories (2007, SQUARE ENIX, PS2)

 

D’abord sortie sur PS2, l’adaptation en 3D de COM n’était pas parvenue sur nos vertes contrées. Les plus courageux ont fait le jeu sur la GBA voire en émulateur, les autres sont passés directement au second volet sur PS2, loupant des éléments cruciaux du scénario. Le tir est rectifié avec le remix sur PS3 qui comporte cet épisode à part, de par son battle system qui se base sur les cartes. Les mondes visités ne sont pas nouveaux, mais l’histoire est pleine de twist bien pensées… et le final est superbe. Ma critique complète.

 

Kingdom Hearts 358/2 days (2009, H.A.N.D, Nintendo DS)

 

Les cinématiques du jeu sont visible en HD sur la PS3, mais le jeu sur DS a des atouts qui pourraient vous pousser à tenter l’aventure sur portable ! Il est possible de contrôler tous les membres de l’organisation, le système de gestion est poussé et les dernières heures de jeu sont prenantes. Les missions restent malgré tout répétitive et assommante d’ennui. Notons que la qualité graphique est au maximum, repoussant les limites de la console portable. Ma review.

The Legend Of Zelda : A Link To The Past (1991, Nintendo, SNES)

 

Considéré par beaucoup comme étant le meilleur épisode, je ne peux que confirmer la rumeur ! On abandonne le scrolling pour revenir à une vue sur le dessus, qui ne décollera plus les épisodes portables de la semelle. Link devra faire face à des boss et des énigmes retors, qui deviendront des bases pour la série : voyage entre deux mondes, attaque à renvoyer en jouant au tennis avec votre épée… à posséder. Ma critique.

 

The Legend Of Zelda : Link’s Awakening (1993, Nintendo, Gameboy)

 

Entre rêve et réalité, LA s’inscrit à part dans la licence Zelda. Il fait de nombreux clins d’oeils à Mario, repasse parfois en scrolling et surtout… Il n’est plus question de triforce ou d’Hyrule ! Link doit réveiller le poisson-rêve afin d’espérer pouvoir rentrer chez lui. Mélancolique et réussi, encore une fois. Ma chronique.

 

Voilà qui clôture ce bilan venu de nul part, mais c’est pas grave ! Ma vie de famille me laisse finalement encore assez de temps à consacrer à ma passion, même si cela me demande une certaine organisation… Dans l’ensemble, j’ai apprécié mes visonnages, lectures et jeux vidéo. C’est l’avantage quand on prend le temps de revenir sur d’anciennes séries, on tombe souvent sur des valeurs sûres. Je n’aime pas regarder les animes en cours car je ne supporte pas la frustration de l’attente, mes bilans tourneront donc toujours autour de séries qui ne font plus l’actualité mais qui valent le détour. Je ne peux que vous conseiller de vous forger votre propre avis à votre tour ! J’essaierai de faire un bilan qui ira de Avril à Decembre 2015. A bientôt les otakus !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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